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déc 26
Une bonne année de lecture, malgré que je n’aie pas lu un seul livre depuis octobre! Je compte bien m’y remettre bientôt, maintenant que Bébé J. me laisse un peu plus de temps libre. Je dois dire que ça me manque beaucoup!
Top 3 de 2011
BOYNE, John – Le garçon en pyjama rayé
COLLINS, Suzanne – Hunger Games
BLANCHET, Bruno – La frousse autour du monde 3
Déceptions de 2011
AUEL, Jean M. – Le pays des grottes sacrées (une fin pas à la hauteur de la série)
ERRE, J.M. – Prenez soin du chien (trop d’attentes vu la popularité)
DALLAIRE, Yvon – Chroniques conjugales (j’ai perdu mon temps)
Livres lus en 2011 (pour les liens vers mes commentaires, voir la page Littérature)
1- LACHANCE, André – Vivre, aimer et mourir en Nouvelle-France
2- BLANCHET, Bruno – La frousse autour du monde 3
3- LACHANCE, André – Vivre à la ville en Nouvelle-France
4- AUEL, Jean M. – Le clan de l’ours des cavernes
5- AUEL, Jean M. – La vallée des chevaux
6- AUEL, Jean M. – Les chasseurs de mammouths
7- AUEL, Jean M. – Le grand voyage
8- AUEL, Jean M. – Les refuges de pierre
9- PANCOL, Katherine – Les écureuils de Central Park sont tristes la nuit
10- COUPLAND, Douglas – jPod
11- CONNOLLY, John – Le livre des choses perdues
12- BOYNE, John – Le garçon en pyjama rayé
13- CHOLDENKI, Gennifer – Mon étrange petite sœur et les prisonniers d’Alcatraz
14- COOK, Thomas H. – Les feuilles mortes
15- AUEL, Jean M. – Le pays des grottes sacrées
16- DE SA MOREIRA, Régis – Mari et femme
17- FANTASKEY, Beth – Comment se débarrasser d’un vampire amoureux
18- ERRE, J.M. – Prenez soin du chien
19- DESBOIS, Hervé – La vie entre parenthèses
20- HARRIS, Charlaine – Quand le danger rôde
21- DEMERS, Dominique – La grande quête de Jacob Jobin; L’élu
22- GAVALDA, Anna – 35 kilos d’espoir
23- GAVALDA, Anna – L’échappée belle
24- MARVAUD, Sophie – Suzie la rebelle ; Les années de guerre
25- GAIMAN, Neil – Coraline
26- DEMERS, Dominique – La grande quête de Jacob Jobin; Les trois vœux
27- DEMERS, Dominique – La grande quête de Jacob Jobin; La pierre bleue
28- HARRIS, Charlaine – Disparition à Dallas
29- GLORIEUX, Karine – Neuf; Journal d’une grossesse
30- GOLBERG Carey, JONES, Beth et FERDINAND, Pamela – Trois vœux
31- COLLINS, Suzanne – Hunger Games
32- GLATTAUER, Daniel – Quand souffle le vent du nord
33- GRAY, Marie – La première fois de Sarah-Jeanne
34- GIORDANO, Paolo – La solitude des nombres premiers
35- GUO, Xiaolu – Petit dictionnaire chinois-anglais pour amants
36- COLLINS, Suzanne – Hunger Games; L’embrasement
37- KARGMAN, Jill – Momzillas
38- KATAYAMA, Kyoichi – Un cri d’amour au centre du monde
39- JOHNSON, Maureen – 13 petites enveloppes bleues
40- LAFOND, Jérôme – Brigitte des Colères
41- LANG-WILLAR, Thibault – Un fauteuil pneumatique rose au milieu d’une forêt de conifères
42- KLEINBAUM, N. H. – Le cercle des poètes disparus
43- GUEVREMONT, Guylaine et LORTIE, Marie-Claude – Mangez!
44- DALLAIRE, Yvon – Chroniques conjugales
45- CICCOTTI, Serge – 100 petites expériences de psychologie pour mieux comprendre votre bébé
46- LAROCHE, Sophie – Le carnet de Grauku
47- LAROCHE, Sophie – Le livre qu’il ne faut surtout, surtout, surtout pas lire!
48- PILOTE, Marcia – La vie comme je l’aime; Chroniques d’hiver
49- MEYER, Stephenie – Les âmes vagabondes
50- POULIN, Andrée – Mon papa ne pleure pas
51- LARSEN, Reif – L’extravagant voyage du jeune et prodigieux T. S. Spivet
Bilan littéraire 2010
Mots-clefs : bilan, coup de coeur, déception, lecture, liste
déc 01
T.S. Spivet est un enfant prodige de douze ans, passionné par la cartographie et les illustrations scientifiques. Un jour, il reçoit un appel inattendu du musée Smithsonian lui annonçant qu’il a reçu le très prestigieux prix Baird et qu’il est invité à venir faire un discours. À l’innu de tous, il décide alors de traverser les États-Unis dans un train de marchandises pour rejoindre Washington DC… Mais là-bas personne ne se doute qu’il n’est qu’un enfant.
Muni d’un télescope, de quatre compas et des Mémoires de son arrière-arrière-grand-mère, T.S. entreprend un voyage initiatique qui lui permettra peut-être enfin de comprendre comment marche le monde… Notes, cartes et dessins se mêlent au récit avec un humour et une fantaisie irrésistibles.
Parfois je choisis un livre pour sa page couverture, pour son titre ou pour le résumé, mais cette fois-ci, j’ai choisi ce livre pour les illustrations et la mise en page à l’intérieur du livre. J’adore les livres qui ont un peu de fantaisie dans les pages. Ici, on voit les croquis de T. S. Spivet dans les marges, ainsi que de l’information supplémentaire qui n’est pas nécessaire à la compréhension du livre, mais qui ajoute à son charme. Malgré tout, ce sont ces ajouts qui ont failli me faire passer à côté de cette merveilleuse histoire. En effet, je décrochais facilement de l’histoire en me concentrant trop sur ce qui se passait dans les marges. Après une centaine de pages (eh oui, c’est beaucoup quand même!), j’ai réussi à me concentrer et à suivre les petites histoires parallèles. J’ai adoré découvrir la science à travers les yeux du jeune garçon. Quelques invraisemblances m’ont fait un peu tiquer, mais rien pour m’enlever le plaisir de lire cette histoire.
Et que dire du superbe site internet (en anglais), qui permet un beau supplément à l’histoire.
Vraiment, une très belle découverte que j’aimerais bien ajouter à la bibliothèque qu’auront mes enfants.
Belle coïncidence, au moment où j’ai emprunté ce livre, il a également été choisi pour le Blogoclub, auquel je suis inscrite depuis 2007. Malheureusement, je n’ai pas participé régulièrement depuis et j’espère bien pouvoir y remédier à partir d’aujourd’hui.
Mots-clefs : Blogoclub, Larsen, lecture, littérature américaine, littérature jeunesse, voyage
juil 07
Il s’agit en fait de deux livres distincts, mais je ne trouvais pas matière à faire deux messages.
Je dirais que Les paresseuses changent de vie est probablement le plus utile des trois, si on compte l’autre que j’ai lu dans la collection « Les petits guides des paresseuses », La vie rêvée des paresseuses.
Dans Les paresseuses changent de vie, l’auteure donne des trucs pour redresser notre santé financière, changer notre silhouette ou notre vie professionnelle, et finalement pour trouver l’amour ou le garder. Rien de bien transcendant, mais on sent tout de même une petite recherche derrière les conseils.
Dans Les paresseuses cassent la baraque, on nous explique plutôt comment devenir célèbre, avoir une vie palpitante et rencontrer un prince charmant, beau et riche.
Malgré tout, j’ai trouvé ces livres quelque peu inutiles. De plus, on pourrait accuser l’auteure d’être elle-même paresseuse, car de grands passages se retrouvent textuellement dans au moins deux de ces trois livres.
Bref, une collection qui aurait pu être amusante, mais le sérieux avec lequel l’auteure traite les sujets nous donne l’impression de nous faire faire la morale. Je vais donc me passer de lire les quarante autres guides pour les paresseuses. De toute façon, je ne le suis pas, enfin, presque pas!
Mots-clefs : collection, développement personnel, guide pratique, humour, littérature française, Naik
jan 14
J’ai découvert ce challenge sur le site de Raison-et-sentiments et j’ai tout de suite eu le goût de participer. J’ai adoré la lecture du livre Matilda, bien que je n’aie pas écrit de billet sur le sujet. Je compte donc remédier à cela en relisant le livre et en lisant les livres lus par Matilda. Par contre, comme ce sont des lectures récentes, je ne relirai pas Orgueil et préjugés et Le vieil homme et la mer, surtout que, dans les deux cas, j’étais certaine d’avoir écrit un billet… Mystère! Voir la liste suivante :
- DICKENS, Charles – Nicholas Nickelby
- DICKENS, Charles – Oliver Twist
- BRONTË, Charlotte – Jane Eyre
- AUSTEN, Jane – Orgueil et préjugés (Lu!)
- HARDY, Thomas – Tess d’Uberville
- KIPLING, Rudyard – Kim
- WELLS, H. G. – L’homme invisible
- HEMINGWAY, Ernest – Le vieil homme et la mer (Lu!)
- FAULKNER, William – Le bruit et la fureur
- STEINBECK, John – Les raisins de la colère
- PRISTLEY, J. B. – Les bons compagnons
- GREEENE, Graham – Le rocher de Brighton
- ORWELL, George – La ferme des animaux
GO !
Mots-clefs : défi, lecture, liste, Matilda
nov 15
Vous connaissez la fin : tout le monde meurt. Certes, la mort arrive à pas mal de gens, un jour ou l’autre. L’originalité de cette histoire, c’est que tous ce personnages vont mourir en même temps et au même endroit. Est-ce que la mort crée des liens entre les êtres? Le seul moyen de savoir ce qui s’est passé dans le restaurant situé au 107e étage de la tour nord du World Trade Center, le 11 septembre 2001, entre 8h30 et 10h29, c’est de l’inventer.
Drôle de livre. On ne peut pas s’attendre à ce qu’un livre traitant des attentats du 11 septembre soit joyeux, bien au contraire. Dans ce livre, on valse entre l’histoire d’un père et ses deux fils qui sont dans le restaurant Windows on the World, au sommet de la tour nord du World Trade Center au moment des attentats, et l’histoire de l’auteur même, qui raconte son cheminement (vrai ou fictif) lors de l’écriture de ce roman. On sait déjà comment ça va se terminer pour Jerry, David et leur père. La route pour s’y rendre est bien expliquée, on y croit, et surtout, pas facile à lire par bouts. On ne peut s’empêcher de penser que ce n’est pas de la fiction pure, certaines personnes ont véritablement vécues ça… La section sur la vie de l’auteur me laisse plus perplexe : on retrouve l’homme un peu fou qu’on avait découvert à travers 99 francs, et même si je n’ai pas toujours apprécié ses interventions, ça allège tout de même un peu ce livre.
Il s’agit du dernier livre lu dans le cadre du Blog-o-Trésors 2009. Merci à Grominou pour l’organisation et à tous les participants qui ont soumis des livres. Je crois que je vais prendre une pause de défi pour 2010, mon défi sera de lire, tout simplement.
Mots-clefs : 11 septembre 2001, Beigbeder, lecture, littérature française, roman, World Trade Center
juin 05
Bella, seize ans, décide de quitter l’Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, délurée et amoureuse, pour s’installer chez son père, affectueux mais solitaire. Elle croit renoncer à tout ce qu’elle aime, certaine qu’elle ne s’habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l’anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, lycéen de son âge, d’une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes ? A la fois attirant et hors d’atteinte, au regard tantôt noir et terrifiant comme l’Enfer, tantôt doré et chaud comme le miel, Edward Cullen n’est pas humain. Il est plus que ça. Bella en est certaine. Entre fascination et répulsion, amour et mort, un premier roman… fascinant.
Hey oui, je suis parfois influençable lors de mes lectures, et je devais lire le livre – les livres – de l’heure. Sincèrement, j’ai vraiment eu l’impression de lire le scénario du film. À part quelques détails, rien ne manquait, je ne crois pas que les amateurs du livre aient vraiment été déçus de l’adaptation cinématographique.
Sinon, j’ai bien aimé ma lecture. Comme je l’avais prévu, ça se lit très rapidement et il n’y a pas grand surprise. Par contre, je ne sais pas où le traducteur a trouvé ses termes, mais certains verbes, surtout ceux suivant les dialogues, étaient souvent tirés par les cheveux. C’est quand même un comble de devoir ouvrir son dictionnaire à plusieurs reprises dans un livre pour adolescents. Attention, je n’ai rien contre un bon vocabulaire, mais il y a quand même une limite entre un vocabulaire recherché et une quête pour trouver le mot le plus bizarre pour dire « dit-elle ».
Bref, je vais lire les trois volumes suivants, avec peut-être un peu plus de surprises, puisque je n’aurai pas vu de film tiré de ces histoires.
Ce livre a également été lu dans le cadre du défi Blog-o-Trésors. D’ailleurs, je dois me trouver un quatrième livre, puisque je n’ai pas réussi à embarquer dans le Charles Dickens.
Mots-clefs : défi, lecture, littérature américaine, Meyer, série
avr 15
Jeanne, la narratrice, pourrait être la petite soeur d’Alice, précipitée dans un monde où les repères familiers sont bouleversés. Avec son frère aîné, Thomas, elle voyage beaucoup. Un jour leur bateau fait naufrage et, seuls rescapés, ils échouent miraculeusement sur une île inconnue. Mais la tempête les avait tant secoués qu’elle les avait vidés de leurs mots, privés de parole. Accueillis par Monsieur Henri, un musicien poète et charmeur, ils découvriront un territoire magique où les mots mènent leur vie : ils se déguisent, se maquillent, se marient.
Avant de mettre ce livre sur ma liste, tant à lire que pour le Blog-o-Trésors, je n’avais pas lu la quatrième de couverture. C’est le titre qui m’attirait plus que tout. Si bien que, lorsque je l’ai eu finalement entre les mains, j’ai eu peur d’être déçue après avoir attendu aussi longtemps pour un livre.
Mais j’avais peur pour rien. J’ai adoré cette histoire! Je me suis reconnue dans le personnage de Jeanne, cette petite fille qui adore les mots, tous les mots. Surtout lorsqu’elle est dans l’usine à phrases et qu’elle se met à faire de longues phrases pleines d’adverbes et de compléments. C’est une jolie histoire sur l’amour du français et d’une langue et sur le danger de la voir disparaître si nous ne faisons pas attention. Je ferais bien le métier de la plus vieille femme du monde…
Mots-clefs : défi, lecture, littérature française, Orsenna
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