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Drug preguntas
juin 30
Votre vie est une affreuse pagaille? Vous ne comprenez pas pourquoi vous êtes toujours à découvert avant la fin du mois? Vous tombez immanquablement sur des loosers? Votre vie est une éternelle course contre la montre? Le cafard vous guette souvent? Des boutons apparaissent sur votre visage à la moindre contrariété? Vous n’avez pas la vie dont vous avez toujours rêvé?
Stop! Arrêtez de geindre et prenez les choses en mains! À chaque problème il y a une solution, même pour les plus paresseuses d’entre vous! Vous trouverez dans ce guide les conseils les plus efficaces et les plus avisés pour vous aider à améliorer, arranger, réparer vos petits et gros soucis et survivre aux pires galères. Vie quotidienne, amour, sexe, émotions, amitié, confiance en soi, carrière : autant de thèmes abordés dans ce manuel pratique et plein de bon sens qui vous dit tout ce que vous devez savoir pour avoir une vie de rêve en assumant pleinement la paresseuse qui est en vous!
Ça semblait être un petit guide humoristique, qui traite des sujets de la vie avec légèreté et donne des conseils avec humour. Par contre, j’ai l’impression que l’auteure s’est prise un peu trop au sérieux, on a vraiment l’impression qu’elle veut nous faire croire qu’elle a la science infuse. Je n’ai pas assez trouvé le petit côté humoristique je que recherchais.
Peu importe le problème, les conseils se résument généralement à : perdez du poids, mangez mieux, faites de l’exercice ou cessez, tout simplement (comment arrêter de se plaindre? Arrêtez, c’est tout!). Voilà la solution!
Quelques articles sont intéressants, mais ce n’est rien d’assez transcendant, c’est de la logique, tout simplement. Du coup, j’avais pris deux autres guides des paresseuses à la bibliothèque, je vais voir si je vais continuer mes lectures.
Mots-clefs : développement personnel, guide pratique, humour, littérature française, Naik, style de vie
juin 29
Linnea a seize ans, plein de complexes, et pas mal de questions qui lui trottent dans la tête. La seule qui la comprenait, c’était Pia. Sa meilleure amie, son amie pour la vie. Enfin, pour cent vingt jours, « sans compter les week-ends », Linnea a fait le calcul une fois. Maintenant que Pia est morte.
Avec Pia, elle pouvait parler de tout : de l’amour, de la mode, de Markus, le beau gosse dont toutes les filles rêvent, de son père qu’elle voit deux fois par an, de sa mère qui a une liaison tumultueuse. Et de Dieu. Qu’est-ce que ça signifie « croire en Dieu »? Car ce n’est pas exactement la même chose que le père Noël. Une chose est sûre, ce n’est pas la peine de compter sur Dieu pour résoudre les équations du second degré.
Seulement, voilà, Pia s’est jetée sous un train. Alors, Linnea se souvient, puisque comme dit son excentrique grand-mère, « pour pouvoir oublier quelque chose, il faut d’abord bien s’en souvenir ».
Un livre et une écriture simples, mais combien touchants. En fait, Linnea est touchante, touchante de vérité. Son histoire n’est pas facile : sa meilleure amie vient juste de se suicider. On n’en parle pas beaucoup, on effleure à peine le sujet, mais c’est assez pour nous faire comprendre tous les bouleversements que cela provoque chez Linnea. Sans être centré ce drame, le livre évoque la vie trouble que peut être celle d’une adolescente. Une adolescente différente, mais également comme toutes les autres : elle n’a rien de plus, rien de moins, avec tous les questionnements que cela apporte.
Il s’agit du premier livre d’une trilogie, je poursuivrai la découverte de l’univers de Linnea avec plaisir, en espérant que l’auteure ait été plus douce envers son héroïne.
Mots-clefs : adolescence, littérature suédoise, Mazetti, roman jeunesse, suicide, trilogie
juin 26
La petite a sa théorie, qui fonctionne à merveille : sa mère veut consoler son petit frère d’être un garçon, elle le dorlote pour qu’il oublie cette contrariété. Quand un enfant est malade, dans une famille, il est souvent plus chouchouté que les autres. Comme les garçons sont pour ainsi dire malades de naissance, même si c’est une maladie normale, les parents sont plus indulgents avec eux. Et plus affectueux.
C’est un livre difficile à décrire. Tout au long, la petite nous raconte son quotidien, vu de la première, de la sixième ou de la dernière marche de l’escalier de la maison familial. La petite n’est pas heureuse, elle est souvent ignorée par ses parents, mais elle n’est pas foncièrement malheureuse non plus. Mais la fin à elle seule justifie la lecture. J’étais comme elle, dans une famille plus aimante par contre, mais tout de même dans une situation où cette découverte a changé le reste de ma vie. Tout comme la petite, depuis, je ne suis plus jamais seule.
Mots-clefs : lecture, littérature française, Minière, roman
juin 25
Masse critique est désormais accessible au Québec.
Le principe : recevez gratuitement un livre et publiez une critique, positive ou négative, sur votre blogue.
Plusieurs livres encore disponibles.
Rendez-vous au ici pour plus de détails.
Profitez-en pour faire le tour de ce site qui est très bien fait. J’y suis sous le pseudo de Jessoya. Au plaisir!
Mots-clefs : critique, lecture, Masse critique, partage
juin 17
Dans ce message, je disais avoir réussi à éliminer 22 % de mes dettes d’étude au cours de l’année 2009. Alors que j’avais commencé l’année 2009 avec 25 000 $ en dettes d’étude, j’avais commencé l’année 2010 avec « seulement » 19 600 $. Aujourd’hui, j’ai terminé de payer l’une de mes deux dettes d’étude. La boule de neige va maintenant pouvoir commencer sur la plus grosse!
Au début de l’année, mon objectif était d’avoir remboursé 50 % de ma dette restante d’ici 2011. Je suis déjà à 32 %!
J’ai donc 47 % de ma dette qui est payée, et ce, en un an! Wow! Je ne pensais jamais que ça irait si vite! Si la tendance se maintient (ce qui va être le cas, puisque tout est automatisé), je vais avoir remboursé 72 % de ma dette totale le 31 décembre 2010 et 100 % dans un an, jour pour jour!
Je vais donc avoir réussi à rembourser 25 000 $ (plus les intérêts, donc environ 3 000 $ de plus) en deux ans.
Bien sûr, je fais beaucoup de sacrifice pour y arriver, mais je crois que ça vaut la peine. Dans un an, juste à temps pour le début des essais bébés, je vais être libre de dettes! Jusqu’à ce qu’on achète une maison… mais ça, c’est une autre aventure!
Mots-clefs : argent, dettes, économie, santé financière
juin 14
Que faire quand la mijoteuse a mijoté trop longtemps et desséché le filet de porc?
On trouve le moyen d’humidifier le tout!
Des pâtes, le filet défait en morceau, quelques champignons sautés, le tout sous une généreuse crème de champignons…
Un délice improvisé qui me fait presque regretter de ne pas avoir desséché mes filets avant!
Mots-clefs : improvisation, mijoteuse, recettes, repas, souper
juin 13
…n’est pas élastique!
Travail à temps plein = 40 h / semaine
Contrat pour la rédaction de deux communiqués et la révision linguistique de quatre bandes dessinées de 64 pages = travail le soir et les fins de semaine
Déménagement le 1er juillet = faire des boîtes dans les temps libres et trouver des personnes qui n’ont pas déplacé leur congé au 2 juillet!
Objectif = inventer des temps libres!
Conclusion : blogue très tranquille jusqu’en juillet!
Mots-clefs : contrat, déménagement, révision, temps, travail, travail à la pige
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