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Bilan financier de mi-année

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Dans ce message, je disais avoir réussi à éliminer 22 % de mes dettes d’étude au cours de l’année 2009. Alors que j’avais commencé l’année 2009 avec 25 000 $ en dettes d’étude, j’avais commencé l’année 2010 avec « seulement » 19 600 $. Aujourd’hui, j’ai terminé de payer l’une de mes deux dettes d’étude. La boule de neige va maintenant pouvoir commencer sur la plus grosse!

Au début de l’année, mon objectif était d’avoir remboursé 50 % de ma dette restante d’ici 2011. Je suis déjà à 32 %!

J’ai donc 47 % de ma dette qui est payée, et ce, en un an! Wow! Je ne pensais jamais que ça irait si vite! Si la tendance se maintient (ce qui va être le cas, puisque tout est automatisé), je vais avoir remboursé 72 % de ma dette totale le 31 décembre 2010 et 100 % dans un an, jour pour jour!

Je vais donc avoir réussi à rembourser 25 000 $ (plus les intérêts, donc environ 3 000 $ de plus) en deux ans.

Bien sûr, je fais beaucoup de sacrifice pour y arriver, mais je crois que ça vaut la peine. Dans un an, juste à temps pour le début des essais bébés, je vais être libre de dettes! Jusqu’à ce qu’on achète une maison… mais ça, c’est une autre aventure!

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22 %!

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En décembre 2008, j’ai terminé mes études universitaires. Après 5 ans d’université, dont 3 ans intensifs (donc, des cours ou des stages l’été) et 2 ans de cégep, le tout entrecoupé d’années sabbatiques forcées (perte du DEC dans les annales administratives et changement de programme), c’était la fin de ma vie d’étudiante et le début de la « vraie » vie : nouvel emploi, déménagement dans une nouvelle ville, emménagement avec M. X, etc.

La fin des études était aussi le début du décompte : 6 mois avant de commencer à rembourser la dette étudiante. J’aurais pu commencer à rembourser immédiatement (et m’éviter quelques centaines de dollars d’intérêts), mais je préférais m’installer dans mon nouveau logis, évaluer les revenus liés à mon nouvel emploi et les dépenses ménagères. Je voulais également profiter de cette période pour déterminer quel montant je pouvais me permettre de payer sans nuire à ma vie de tous les jours. La seule chose que je savais, c’est que je voulais me débarrasser de cette dette le plus rapidement possible, et ce, avant de m’embarquer dans une autre grande aventure qu’on appelle l’hypothèque.

Au début de l’année 2009, ma dette étudiante s’élevait à plus de 25 000 $. Après avoir fait un budget réaliste et très conservateur (laissant place aux imprévus), j’ai consacré entre 30 et 40 % de mes revenus, en fonction des périodes de l’année, au remboursement de mes dettes. Évidemment, pour arriver à ce pourcentage, il a fallu que je coupe ailleurs. Ce sont donc les sorties au cinéma, les livres, des DVD, les repas au restaurant et autres extra qui ont écopé. Je suis redevenue une fervente cliente de la bibliothèque de mon quartier, j’ai redécouvert les films que je possédais déjà et j’ai profité au maximum de mon accès à Internet. De plus, j’en ai profité pour demander des livres, DVD et livres de recettes en cadeau et je découvre le bonheur de cuisiner pour une autre personne que soi-même. La seule grosse dépense en loisirs que je me suis offerte est liée au ski, puisque, à long terme, il s’agit d’une économie.

De plus, puisque mon changement d’emploi a amené une augmentation de mon salaire, mais que mon budget est fait en fonction de mon ancien salaire et qu’il balance parfaitement, j’ai décidé de mettre l’argent supplémentaire dans mon compte d’épargne. Lorsque le montant de mon compte d’épargne deviendra intéressant, je pourrai ensuite le verser sur mon prêt étudiant, afin qu’il diminue plus rapidement. Ce montant servira également en cas d’urgence.

Depuis que j’ai découvert le blogue de Charlotte, je porte une plus grande attention à mes finances et mon but est de venir à bout de ma dette étudiante (qui est ma seule dette) d’ici la fin de l’année 2011. D’ailleurs, c’est son billet qui m’a donné l’idée de celui-ci, d’où le titre. En 2009, j’ai réussi à éliminer 22 % de ma dette! Ce qui la situe maintenant autour de 19 600 $! Wow! Je ne croyais jamais y arriver si rapidement. Objectif pour 2010 : éliminer au moins 50 % de la dette restante!

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Opinions divergeantes

Déboires universitaires, La vie la vie, Réflexions 5 commentaires »
A-t-on vraiment besoin d’argent quand on se permet de vouloir un emploi parfait au risque de ne pas en avoir du tout? Je ne parle pas des gens qui sont dans la vie professionnelle depuis un bout et qui cherchent un emploi correspondant à leurs études. Mais je parle d’étudiants comme moi, qui doivent travailler pendant leurs études pour réussir à joindre les deux bouts et qui voudraient avoir un empoi à la fois payant, avec horaire flexible, dans un beau milieu, avec assez d’heure pour que ça soit payant, mais pas trop pour nuire aux études, et surtout, intéressant.

Bien sûr, ce serait une situation idéale, mais à quel point réalisable? Cet été, j’ai été chanceuse, un emploi sur le campus, avec des horaires souples pour me permettre d’aller à mes cours, un salaire correct et indirectement dans ma spécialité. Pourtant, on m’aurait offre complètement autre chose que j’aurais accepté quand même. J’ai besoin d’argent et je ne veux pas finir mes études avec une dette astronomique. Alors, quand je vois des étudiants qui n’arrêtent pas de se plaindre qu’ils n’ont pas d’argent et qui refusent un emploi assuré, payant, qui respecte leur horaire et qui leur permet même de faire leurs devoirs dans les temps morts… et qui refusent parce que ce n’est pas « passionnant », je me dis qu’ils n’ont pas véritablement besoin de travailler ou d’argent et j’ai juste envie de leur dire d’arrêter de se plaindre d’en manquer

J’ai travaillé deux ans dans une usine pendant mon Cégep à sabler des morceaux de caoutchouc à doigts, sans machine. Est-ce que j’aimais ça? Non. Est-ce que j’aurais préféré faire autre chose? Bien sûr. Est-ce que j’aurais pu me permettre de ne pas travailler? Pas du tout. Quand tu as VRAIMENT besoin d’argent pour pouvoir continuer tes études, tu prends ce qui passe en te disant que c’est temporaire. Tu ne fais pas la fine bouche.

Dans le meilleur des mondes, tout le monde, pas seulement les étudiants, aurait un emploi qui correspond à ses goûts, capacités et intérêts. Mais le monde étant ce qu’il est, il faut faire avec ce qui s’offre à nous…

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Partager mon espace

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Je me suis inscrite sur le site de l’université aujourd’hui afin de me trouver une colocataire, pour tout de suite ou pour la rentrée. Je n’aurai pas trop le choix si je veux arriver monétairement… C’est loin de m’enchanter, il va vraiment falloir que je trouve la personne qui va correspondre avec ma personnalité puisque je suis quelqu’un de solitaire, alors je ne me verrais pas avec une personne qui invite toujours plein de gens. Ça va être difficile de partager ce que je considère comme mon endroit à moi…

C’est vraiment dommage que J. n’ait pas plus cours que ça l’an prochain, car ça aurait été l’idéal. Mais les quelque 12 semaines diffusées à travers l’année ne suffiront pas… Il ne me reste qu’à souhaiter de trouver la perle rare…

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Impasse

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Je ne trouve pas d’emploi…

Je n’ai toujours pas reçu ma réponse de l’université…

Je me demande encore comment je vais réussir à payer tout, tout en allant à l’école… (Nullement question ici du débat sur les prêts et bourses)

On me prend pour une conne…. ou pour une douce naïve… au choix… Peut-être les deux en fait…

Il faudrait que je sorte, mais pour faire quoi? Personne avec qui sortir, pas d’argent pour sortir… Bref, rien à faire!

Je continue ma quête d’emploi, mon spam de C.V. et j’essaie de garder le sourire…

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Refus sur refus

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La course aux emplois continue. C’est un peu difficile pour l’orgueil d’essuyer refus sur refus. Au moins, les raisons ne sont pas envers mes compétences, mais surtout le fait que les employeurs ne sont pas très chauds à l’idée de m’engager alors que je retourne à l’école à temps plein en septembre.

Encore une fois, mon honnêteté ne me paie pas… Tout comme elle ne m’a pas payé avec mon chômage que j’attends toujours… puisque j’ai déclaré mon 4% que je n’ai jamais reçu finalement…

Je ne perds pas espoir par contre, je vais sûrement réussir à trouver quelque chose, du moins, je l’espère! Je continue mon «spam» de C.V., même envers des entreprises qui n’affichent pas nécessairement de besoin d’employés mais susceptibles d’avoir besoin de quelqu’un avec mes compétences, je scrute tous les journaux et tous les sites d’emplois. Au moins, on ne pourra pas me dire que je n’essaie pas…

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Engueulade d’un soir

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J’avais déjà trouvé la journée longue au bureau et j’avais juste hâte de retourner chez moi. Par contre, je devais passer chez ma grand-mère pour aller lui porter les bacs dont elle avait besoin pour son déménagement. Elle habite à l’autre bout de la ville… Traverser la ville en pleine heure de pointe… génial… Je vais lui porter, parle un peu avec elle et je retourne chez moi en passant par la Biblairie pour m’acheter du papier Arche. J’ai à peine les pieds chez moi que le téléphone sonne, c’est mon père qui est pris sur un pont, comme de raison à l’autre bout de la ville, en panne d’essence et qui me dit de me dépêcher parce que son auto n’a pas de licence… Donc, je me dépêche, je vais dans trois stations qui refusent de me prêter un gallon (trop jeune… no comments), donc obligée d’aller au CT pour en acheter un, retourne à la station. Pendant tout ce temps, en pleine heure de pointe encore, mon père m’appelle trois fois pour me dire de me dépêcher et finalement pour me dire que la police était rendu et voulait le faire remorquer… Je me rends, lui donne l’essence, il me dit de l’attendre au coin de la rue. Il me rappelle 10 minutes plus tard pour me dire que l’auto ne part pas et de lui payer la remorqueuse. Ce que je refuse. Donc, il faut que j’aille le rechercher et le ramener chez eux, à un autre bout de la ville.

Conclusion 1 : Je me suis faite engueuler pour ne pas m’être dépêchée et ne pas être arrivée avant les policiers. Je me suis faite engueuler pour ne pas avoir voulu payer la remorqueuse. Et pour finir, je me suis faite engueuler parce qu’il s’en venait chez moi chercher un téléphone et que je n’ai pas pensé lui amener avec l’essence.

Conclusion 2 : C’est à cause de moi qu’il ne pourra pas me rembourser les 500$ qu’il me doit déjà le mois prochain comme il le voulait. Puisqu’à cause de moi, il n’a plus de voiture…

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