Drug preguntas

Dewey – Vicki Myron

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Comment un chat abandonné est-il devenu le symbole de l’Amérique d’aujourd’hui? Comment a-t-il pu redonner vie à des dizaines d’enfants? C’est cette histoire vraie, émouvante et rocambolesque que nous conte l’auteur. Par un matin d’hiver, Vicki Myron, attirée par des cris déchirants, découvre un chaton frigorifié dans la boîte aux lettres de la bibliothèque où elle travaille. Après l’avoir réchauffé, Vicki et ses collègues, conquis, décident de l’adopter. Dewey deviendra vite la mascotte de la bibliothèque et l’emblème de la ville de Spencer. Pendant 19 ans, Dewey, grand amateur de cheesebugers, d’ailes de poulet et fan de télévision, va révolutionner cette petite ville! Il va apprendre à sourire aux enfants handicapés, attendrir les hommes d’affaires… et devenir le chouchou des médias, au point que les télés du monde entier viendront le filmer! Vicki Myron, la bibliothécaire qui a partagé sa vie, nous raconte l’aventure extraordinaire de ce chat hors du commun. Dewey est décédé en 2006 d’une tumeur à l’estomac.

Au début, je ne savais pas trop quoi penser de ce livre. J’aimais l’idée d’un chat habitant une bibliothèque, mais je trouvais que l’auteure mettait beaucoup d’interprétations dans les gestes du chat. Je ne dis pas que le chat n’est pas un animal intelligent, au contraire, mais j’ai tout de même l’impression qu’on donnait à Dewey plus d’intentions qu’il en avait réellement. Malgré tout, j’ai apprécié ma lecture, d’abord pour le lien entre le chat, la bibliothèque, les livres et les lecteurs, mais également pour l’histoire de l’auteure, sa description de son coin de pays, qui nous donne envie de le visiter. À mon avis, sans cet aspect du livre, qui touche moins Dewey et plus Vicki, il n’aurait pas été aussi intéressant.

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Plaisir coupable

Chronique culturelle 5 commentaires »

Quand on emprunte des livres à la bibliothèque, ils nous sortent un genre de facture qui fait la liste des livres empruntés et des dates limites. Je me sers généralement de ce bout de papier comme signet. Et apparemment, je ne suis pas la seule. Je retrouve régulièrement les factures des gens dans les livres que j’emprunte, et j’adore ça!

Je suis toujours contente de découvrir ce petit bout de papier, juste pour le plaisir de voir ce que les gens empruntent en même temps que le livre que j’ai entre les mains… Ça me donne souvent des idées de lecture. C’est mon petit plaisir de voyeurisme littéraire.

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Les bibliothèques personnelles

La vie la vie 6 commentaires »

Selon cet article, de moins en moins de gens qui se font construire une maison incluent une bibliothèque dans la construction. Alors que c’était jadis la mode chez les personnes aisées, cette pièce est maintenant remplacée par une salle multimédia.

Depuis mon enfance, quand je pense à une future maison, il y a toujours une pièce consacrée uniquement aux livres et à la lecture, idéalement dans une tour (rêve d’enfant oblige) qui n’est toutefois pas obligatoire. J’ignore si j’aurai un jour les moyens d’avoir une maison qui me permettra de réaliser mon rêve, mais j’y aspire.

Si la bibliothèque personnelle allait de soi pour les riches intellectuels du XIXe siècle, ils ne seraient plus qu’une poignée de romantiques à y tenir aujourd’hui.

Je dois être une romantique alors…

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