Drug preguntas

Solitude volontaire

La vie la vie 10 commentaires »

Je ne comprends pas les personnes qui sont incapables de faire quelque chose seules : aller au cinéma, au restaurant, au théâtre, etc.

Si j’avais attendu après quelqu’un pour aller au cinéma, j’aurais probablement vu mon premier film à 20 ans. Il me semble, au cinéma, ce n’est pas grave d’être seul, il n’y a pas d’entracte, tu arrives, tu regardes le film pendant 2 heures et tu repars, c’est tout.

Même chose pour le théâtre et les spectacles musicaux en général. Bien oui, à l’entracte tu es tout seul, mais 15 minutes, ça n’a jamais tué personne. Pour ma part, je m’apporte un livre et je lis. Le temps passe très vite.

Je fais ça aussi au restaurant. Il y a un café où j’adore aller à Sherbrooke et cela arrivait souvent que personne ne pouvait venir avec moi. Tant pis, j’apporte un livre, je me mets dans un coin, et je lis.

Pourquoi je m’empêcherais de vivre parce que mon entourage n’a pas les mêmes goûts ou les mêmes disponibilités que moi?

J’adore partager mes activités avec quelqu’un, mais si personne n’est disponible, tant pis, j’y vais seule!

Comme le dit la phrase clichée, on n’a qu’une vie à vivre, et je n’attendrai pas après les autres pour la vivre!

Mots-clefs :, , ,

Confessions of a Shopaholic

Chronique culturelle Commentaires fermés

shopaolicRebecca Bloomwood est une journaliste spécialisée dans la finance. Elle explique comment gérer son argent au quotidien, mais passe sa vie à dépenser le sien dans les boutiques. Ceci la plonge dans une situation précaire qu’elle cherche à cacher à son patron, dont elle tombe amoureuse.

Premièrement : si je dis le nom du film en anglais, il y a de fortes chances que je veuille un billet pour la représentation en anglais. À la limite, il s’agit de vérifier avec moi, mais pas de me donner un billet pour le film en français. Et surtout, ne pas me spécifier qu’il n’y a pas de sous-titres. Je le sais. Je vais à ce cinéma justement pour les versions originales anglaises. Et ce n’est pas parce que mon accent en anglais est pourri, que je ne comprends pas l’anglais. (Bon, ok, je suis consciente qu’il doit y avoir des gens qui causent des problèmes à la personne au guichet parce que ce n’est pas sous-titré, et tout le tralala… mais ça fait du bien quand même ;) )

Sinon, je ne m’attendais pas à grand-chose, puisque les critiques pour le film avaient été plutôt tièdes. Déjà, j’étais déçue qu’on transpose Becky à New York, même si ça ne changeait rien à l’histoire. Par contre, Isla Fisher, que je ne connaissais pas avant, est parfaite dans ce rôle! Vraiment, elle est comme j’imaginais Becky. Luke n’est pas comme dans les livres, à mon avis, il est édulcoré, il fait surtout dans la figuration, il n’a plus autant de caractère. Le film est cute et rose bonbon à souhait, il m’a semblé plutôt inspiré des livres, plutôt que d’en être une adaptation. Un film de filles qui fait passer un bon moment.

Mots-clefs :, ,

Un livre, un film et deux découvertes

Chronique culturelle, Défi lecture, La vie la vie 3 commentaires »
Les Bourgeois de Minerve – Maryse Rouy

Durement frappée par la croisade des Albigeois (cent quarante hérétiques cathares brûlés sur la place de l’église), Minerve, petite cité languedocienne, semble ensuite couler des jours tranquilles en ce mitan du XIIIe siècle. Pourtant, le catharisme officiellement interdit par l’Église catholique n’en survit pas moins dans les chaumières et les esprits, vivace quoique dissimulé. La découverte du cadavre d’un dominicain à quelques pas de l’enceinte de la citadelle va bouleverser la paisible routine minervoise et faire revivre les affres du passé. L’arrivée d’un inquisiteur, mandaté par l’évêque pour élucider la mort du dominicain et extirper pour de bon l’hérésie, ravive de vieilles plaies et des querelles assoupies. Le temps d’une enquête, les passions se nouent et se dénouent pour le meilleur et le pire.

J’ai dû m’y prendre à deux fois pour lire ce livre. Je crois que la première fois, je n’étais pas dans une période où je pouvais l’apprécier : trop occupée, je le laissais de côté longtemps et je perdais ainsi le fil de l’histoire. J’ai bien aimé la deuxième fois par contre. Il faut dire que j’adore tout ce qui est historique. J’ai eu un peu de mal à distinguer les personnages les uns des autres, parce qu’il y en a beaucoup et que je ne voulais pas nécessairement me référer à leur présentation au début du livre, mais une fois dans l’histoire, ça s’est tassé. J’ai apprécié le fait que plusieurs petites histoires s’entrecroisent, ça permet de mettre un peu plus de profondeur à l’ensemble. Je vais probablement le relire un jour, parce qu’il y a certains détails qui m’ont échappé et, en sachant la fin, je pourrais probablement m’y retrouver un peu plus.

Ce livre conclut mon défi de lecture Au nom de la rose. Merci à Grominou pour l’organisation! À suivre l’an prochain j’espère. ;)

C’est pas moi, je le jure!

L’année 1968 marque un tournant dans la vie du petit Léon Doré, dix ans. Sa fausse tentative de suicide, par pendaison, passe à un doigt de réussir. Peu après, sa mère neurasthénique, qui étouffe auprès de son mari, part s’établir en Grèce, laissant leurs deux fils à ses soins. Tandis que son frère aîné cultive sa rancœur, Léon pille et met sens dessus dessous la maison des voisins partis en vacances, feint un handicap visuel pour justifier ses mauvaises notes en classe, manigance, manipule, tourne son père et tous les autres en bourrique. À l’exception de Léa, la jeune voisine qui voit clair dans son jeu et qui, ayant elle-même des comptes à régler avec le destin, va aider Léon à voler de l’argent afin qu’il puisse s’acheter un billet d’avion pour la Grèce.

Quel bon comédien que celui qui joue Léon! On s’attache rapidement à lui, malgré toutes les bêtises qu’il fait de façon volontaire. J’ai trouvé que le film était un peu long par bouts, mais c’était bien tout de même. Je vais probablement lire les livres, qui sont sûrement encore mieux que le film. Juste pour le jeu des enfants, ça vaut la peine de voir ce film!

Deezer

C’est Jo qui me parle de ce site depuis très longtemps, et je dois avouer que je suis d’accord avec elle, c’est vraiment génial! Ça permet d’écouter de la musique en ligne, de façon légale, de faire des listes qu’on peut partager. On peut également écouter des radios thématiques et permettre au site de faire le tri de ce qu’on aime ou pas, et d’ainsi, graduellement, nous donner de la musique qu’on aime. J’ai déjà fait de belles découvertes. Je vous recommande Deezer!

AmigoExpress

Régulièrement, je monte dans les Laurentides pour aller voir M. X. C’est environ 2 h 15 d’autoroute. La semaine dernière, je suis tombée sur le site d’AmigoExpress, un site de covoiturage dont l’inscription est gratuite pour les étudiants. Je me suis dit que ça valait la peine d’essayer, je n’avais rien à perdre. J’ai donc mis une annonce mercredi passé, et après seulement une heure, j’avais déjà une réservation. Vendredi midi, toutes les places de mon auto étaient prises. Ce fut bien agréable! Le trajet a passé beaucoup plus vite, même si j’ai laissé mes covoitureurs à Bromont et à Richelieu. Voilà qui rend l’utile à l’agréable : un trajet plus intéressant que seule et mon essence est payée. Je n’ai pas mis d’heure pour le retour, parce que je n’ai pas envie de quitter à heure fixe, mais j’ai tout de même laissé mes coordonnées à mes passagers, s’ils voulaient revenir en même temps, ce qui fait que j’ai repris quelqu’un à Richelieu pour le retour. Une belle expérience en somme! Je viens de remettre une annonce pour vendredi…

Mots-clefs :, , , , , ,

Vite vite culture

Chronique culturelle 5 commentaires »

Vu samedi soir : Le chevalier noir

Contrairement à mon habitude, je ne mettrai pas de résumé. On a tellement entendu parler de ce film, que ça serait superflu. Est-ce que j’ai aimé? Oui. Est-ce que je le réécouterais? Peut-être pas tout de suite, un peu intense quand même. La fatigue accumulée n’a pas aidé, mais j’ai trouvé le film long. Certaines parties auraient pu être coupées sans nuire à l’histoire à mon avis. Heath Ledger est en effet parfait dans le rôle du Joker. Est-ce qu’il mérite un Oscar pour autant, je ne sais pas. La question est plutôt : s’il n’était pas décédé, est-ce que tout le monde l’aurait autant encensé et crié au génie à ce point? L’histoire ne le dira jamais…

Vu hier soir : Lire et détruire

En voulant tirer profit d’un document compromettant pour la CIA, deux employés d’un centre de conditionnement physique déclenchent une série d’incidents potentiellement meurtriers.

Sincèrement, tout ce que j’ai à dire c’est : weird. Je pense que je ne suis pas encore revenue… Et les filles, si vous fantasmez encore sur le Brad Pitt de Légendes d’automne, oubliez ce film!

Sorti en DVD hier : Don Juan

Enfin! Oui, je suis quétaine et je m’assume : j’adore les comédies musicales. J’ai vraiment hâte que le CD de la nouvelle comédie musicale de Félix Gray, Sherazade, les mille et une nuits, sorte. En attendant, je vais me rabattre sur le DVD de Don Juan que j’attends depuis longtemps. J’ai vu le spectacle sur scène deux fois, involontairement, et j’ai hâte de le revoir! Un cadeau de fête à moi de moi!

Mots-clefs :

Kitsch, quétaine… et alors?

Chronique culturelle 3 commentaires »
Je suis allée voir Mamma Mia! avec Jenn la semaine passée. On était arrivée trente minutes à l’avance et il n’y avait déjà plus de places. On a donc regardé Voyage au centre de la Terre en attendant la prochaine représentation. Soi dit en passant, c’est plutôt ordinaire comme film, et sans le 3D, ça n’a vraiment aucun intérêt. Bref, j’avais hâte de voir la nouvelle comédie musicale rose bonbon de l’heure.
Je dois avouer, j’adore les comédies musicales, autant sur scène qu’au cinéma. Je suis allée voir Moulin Rouge trois fois au cinéma en une semaine à sa sortie… Juste pour voir El Tango de Roxane, j’y serais retournée encore. Bref, j’étais déjà vendue d’avance à Mamma Mia!

Eh bien, je n’ai pas été déçue! Bien sûr, c’est un film de filles, c’est kitsch à l’os, quétaine à mort et il y a de grandes parties risibles tellement c’est ridicule… mais c’est le but! Juste pour voir Meryl Streep sauter sur un lit en chantant Dancing Queen ou pour entendre mon acteur fétiche, Colin Firth, pousser la chansonnette, ça valait la peine. On ne se le cachera pas, tout le monde connaît les grands succès d’ABBA et c’est rassurant. J’ai particulièrement aimé l’interprétation de The Winner Takes it All par Meryl Streep, très touchant.
J’ai tellement apprécié, que je vais probablement le revoir avec Dobby (gnagna, voilà que tout le monde va savoir que tu es aussi quétaine que moi :p), en version originale cette fois… pour mieux apprécier l’accent british de M. Darcy. ;)
Mots-clefs :, ,

Ciné, ciné

Chronique culturelle 5 commentaires »
Dimanche dernier, je suis allée voir deux films à la fois semblables et différents. Oui, deux films la même journée, ça c’est moi quand j’essaie de ne pas penser et d’oublier ma vie en me plongeant dans celle des autres.

Then She Found Me

Le récit de l’enseignante April Epner (Hunt) et son parcours inattendu vers l’épanouissement personnel. Après s’être séparée de son mari (Matthew Broderick) et à la suite du décès de sa mère adoptive, April est jointe par Bernice Graves (Bette Midler), une animatrice d’émission-débat locale qui prétend être sa mère naturelle. Tandis que Bernice tente de devenir la mère qu’elle n’a jamais pu être, April ne semble trouver réconfort que dans les bras du père (Colin Firth) d’un de ses élèves, pour réaliser ensuite que les questions sur le mystère de l’existence ne peuvent être résolues par une simple révélation.

Bon, je l’avoue, je suis tout d’abord allée voir ce film pour Colin Firth, puisque je vais voir tous ses films. (Même The Last Legion, que j’étais certaine de détester, mais que j’ai finalement bien aimé.) Aussi, j’aime bien Helen Hunt comme actrice, bien qu’on ne la voie pas souvent ces derniers temps. Dès les premières images, on voit que ce n’est pas un film à gros budget comme on a l’habitude d’en voir, mais je crois que ça ajoute au charme du film. Ce sont les dialogues et les gestes qui parlent, plutôt que la technique. Bette Midler est une vraie découverte pour moi, chaque scène avec elle était un vrai régal. L’histoire est un peu prévisible et a une morale plutôt définie, mais on se surprend à s’attacher rapidement aux personnages. J’ai passé un très bon moment.

Baby Mama

Kate Holbrook est une brillante femme d’affaires célibataire dont la carrière passe avant la vie personnelle. À 37 ans, elle décide d’avoir un enfant, mais son plan prend du plomb dans l’aile lorsqu’elle apprend qu’elle n’a qu’une chance sur un million de tomber enceinte. Qu’à cela ne tienne, elle engage une jeune travailleuse du sud de Philadelphie, Angie Ostrowiski, pour porter son enfant. Quoi de plus simple.

Dès qu’elle apprend de la froide directrice du centre de mères porteuses qu’Angie est enceinte, Kate entre en mode maternité. Elle se met alors à lire des bouquins sur les soins des enfants, à rendre son appartement sans danger pour les bébés et à chercher les meilleurs établissements préscolaires. La stratégie super organisée de notre femme d’affaires bascule du tout au tout lorsque la mère porteuse se présente chez elle en lui annonçant qu’elle est sans domicile.

Kate, cette force de la nature que rien n’arrête, se heurte alors à un mur, lorsqu’elle tente de faire de l’émotive Angie, la femme enceinte parfaite. Dans un affrontement cocasse, elles devront défendre leurs visions de la maternité pour préparer l’arrivée du bébé. Au milieu des tiraillements, elles découvriront deux genres de famille: celle dans laquelle on naît et celle qu’on crée.

Ce film m’a un peu déçue, même si j’ai passé un bon moment. Pendant tout le film, on enligne les clichés sur les hauts et les bas d’une femme enceinte, les cours prénataux, les nausées, les différences entre deux femmes de niveaux sociaux distincts, etc. Pourtant, la visible complicité entre les deux protagonistes principaux fait oublier ces petits détails. Bon, on voit venir la fin comme un gros train de marchandises, mais avec une histoire comme ça, ça n’aurait pu finir autrement.

Bientôt à l’affiche…

Probables prochaines sorties cinés : XXY, 99 F, Angel, Wall-E, Wanted et Mamma Mia! (une comédie musicale ET Colin Firth, quoi demander de plus!)

Mots-clefs :

Bilan d’un mois

Déboires universitaires, La vie la vie 3 commentaires »

Ça fait maintenant un mois que j’ai commencé mon stage et j’aime de plus en plus ça. Les deux premières semaines ont été très – trop – tranquilles, mais maintenant, ça commence à bouger pour de vrai. J’ai de plus en plus de responsabilités et je prends vraiment goût à cette situation. Au cours de mes deux derniers stages, je n’avais pas vraiment à être responsable de quoi que ce soit, je devais seulement faire ce qu’on me donnait et le rendre dans les temps. Cette fois-ci, on me confie des dossiers et on me laisse aller jusqu’à ce qu’ils soient arrivés à terme. C’est à la fois paniquant et grisant. Moi qui suis habituée de tout montrer avant d’envoyer un courriel, voilà que personne ne vérifie. On me fait confiance. Je vis donc dans la peur, normale, de faire une mégagaffe qui pourrait se conclure en pertes financières importantes.

D’un autre côté, je suis moi. Je suis perfectionniste, je vérifie toujours deux fois. Je ne suis pas à l’abri des erreurs, mais j’aurai toujours l’assurance d’avoir fait tout ce qui est en mon pouvoir pour les éviter.

J’aime m’apercevoir qu’il y a une grande différence entre le moment où je commençais mon premier stage en hiver 2007 et aujourd’hui. À mon premier stage, je préparais pendant 20-30 minutes chaque appel téléphonique, alors que je ne faisais que téléphoner à un collègue. Je détestais parler au téléphone. Aujourd’hui, j’ai passé la journée à téléphoner à des municipalités, parfois même en anglais, sans même hésiter un seul instant avant de décrocher le combiné.

En plus, j’aime ma vie à Montréal. J’aime pouvoir décider à la dernière minute d’aller à un endroit et à ne pas avoir à me soucier du transport. J’aime pouvoir décider à 5 minutes d’avis d’inviter Jen à souper, sans qu’on prévoie une semaine à l’avance le transport. J’aime pouvoir aller voir n’importe quel film en version originale. J’aime aller faire mon épicerie à pied. J’aime les soirées improvisées à juste parler autour d’un souper, sans se sentir obliger de faire quelque chose de spécial parce que je viens de faire 1h30 de route ou de payer 45 $ d’autobus.

Ça va être un très très bel été…

Mots-clefs :, , , , , ,
Wordpress Themes by Natty WP. Web Hosting
Images by our golf tips desEXign.