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Drug preguntas
juil 02
4 jours perdue en forêt
4 jours de bonheur
4 jours de plein air
4 jours de pluie (et parfois de soleil)
4 jours de rapprochements
4 jours à se couvrir de bleus
4 jours à se faire manger par les bibittes
3 nuits sans vraiment dormir
… le retour à la réalité est difficile
Évaluation de stage, épicerie, lavage, nouveau coloc, chaleur, acheter la CAM, rester réveillée, les piqûres qui se mettent à démanger, les coups de soleil qui plument…
Je veux retourner dans le bois!
Mots-clefs : bonheur, canot-camping, coloc, M. X, stage
mai 18
Bra-vo
Je me suis enfermée dehors hier. J’avais oublié mes clés sur mon bureau. D’habitude, je vérifie toujours avant de partir, mais j’avais trop hâte d’aller profiter du soleil il faut croire. Ce n’est qu’en sortant du métro pour revenir chez moi que j’ai allumé. En plus, je savais que ma coloc était partie pour tout l’après-midi et peut-être même la soirée. 13 h, dehors pour le reste de la journée. J’ai appelé J. et je suis allée squatter chez elle tout en laissant un message à ma coloc de me rappeler. Finalement, j’ai réussi à la joindre à 20h30, juste avant qu’elle parte passer le reste de la fin de semaine à Québec… Il est vraiment temps que je lui demande le numéro du propriétaire…
Les chroniques de Narnia : Prince Caspian
Beaucoup moins de magie que dans le premier, mais tout aussi intéressant. C’est vraiment rare que je trouve les films supérieurs, et de loin, aux livres. Beaucoup plus d’actions, les effets spéciaux sont particulièrement réussis. J’ai beaucoup aimé la scène avec la rivière. J’espère qu’ils vont en faire un troisième, mais la fin du film laisse penser que oui.
Edit : La suite est en préproduction pour une sortie en 2010!
Coup de tête de nuit
En revenant du cinéma avec J. hier, elle a décidé qu’il était temps que j’apprenne à conduire manuel. Une heure de matin semblait pour elle le meilleur moment pour cet apprentissage. Il paraît que j’appends vite, mais je vais quand même me méfier la prochaine fois que j’embarque avec elle à l’heure de pointe… d’un coup qu’elle voudrait continuer à ce moment-là!
Les envahisseuses – Linda Jaivin
Avec le résumé du livre, je ne m’attendais pas à des miracles, mais je croyais quand même que ce serait meilleur que ça. Je ne l’ai pas encore terminé, mais comme il ne reste qu’une vingtaine de pages, je devrais le finir aujourd’hui. J’ai failli l’abandonner à quelques reprises. Ce livre n’est qu’une tonne de prétextes pour parler de sexe, dans toutes les conditions, pour ne pas dire, dans toutes les positions – avec des extraterrestres qui changent de forme, celles-ci sont multipliées. Bref, une déception plus ou moins prévisible.
P.-S.
Quand on le sait qu’on va se faire avoir, qu’on fonce tout de même, et qu’on se fait finalement avoir… Ne devrait-on pas se sentir un peu mieux, parce qu’on l’avait vu venir?
Mots-clefs : cinéma, coloc, Jaivin, Jen, lecture, voiture
déc 13
** Attention, des moments « capricieux » involontaires suivent **
C’est comme ça je me sens, comme si on m’avait déracinée. Pourtant, je suis de retour dans mon coin de pays et j’avais hâte, mais tout s’est passé trop vite. J’étais censée partir demain midi, après le travail. Une petite soirée à finir mes boîtes, un dernier souper avec mes colocs… En arrivant au bureau ce matin, je me suis aperçue que j’avais pas mal d’heures accumulées et que je pouvais me permettre de ne pas rentrer demain et de finir mon stage aujourd’hui. Comme ma mère, qui devait venir me chercher, travaillait demain soir, je l’ai appelée pour lui dire qu’elle pouvait venir plus tôt si elle voulait, puisque je ne travaillais pas vendredi.
Elle m’a prise au pied de la lettre, elle m’a dit qu’elle venait me chercher ce soir, comme ça elle aurait plus de temps pour dormir demain, avant de faire sa nuit, et comme il annonçait de la neige, elle préférait. J’étais vraiment surprise et ça ne se refusait pas.
J’ai donc terminé de travailler à 17h30 et je suis arrivée chez moi à 18h. Ma mère y était depuis 16h. Elle avait terminé mes boîtes, les avait mises dans l’auto, il ne me restait plus qu’à vider mon frigo et on était prête à partir. J’ai donc vidé le réfrigérateur, dit au revoir à trois de mes colocs qui étaient là, et je suis partie en laissant un mot dans la cuisine pour les autres. Même J. n’était pas revenue du travail.
Je suis contente d’être dans mes choses, même si à force de déménager, je ne me sens jamais complètement chez moi nulle part. Mais je sens que mon départ a été trop vite. Déjà, je venais de dire adieu à mes collègues, que je devais déjà quitter tout le monde et partir en « sauvage ». Je n’étais pas prête… C’est quand même huit mois de ma vie que je laisse derrière, huit beaux mois.
Malgré tout, je suis reconnaissante envers ma mère, ça s’est juste passé trop vite…
Mots-clefs : caprice, coloc, déménagement, Jo, stage
août 31
Je pars pour Québec dans 2-3 heures. Encore une fois, je vais faire mon stage au même endroit que la dernière fois. J’ai hâte de revoir mes collègues! Quelques changements cette fois-ci : je retourne habiter au même endroit, mais toutes les filles ont déménagé alors je me retrouve avec six nouvelles colocs, plus mon amie J. qui était avec moi la dernière fois et qui retourne faire son stage à Québec aussi. J’espère que ça va bien fonctionner avec les filles, car quatre mois ça peut passer vite, comme ça peut être très long.
Nouveauté cette session-ci : en plus de mon stage, je vais suivre un cours à l’Université Laval. Je vais ainsi pouvoir terminer mon bac dans les temps, même si je n’ai eu que quatre cours cet été, mon horaire ne me permettant pas d’en avoir plus. C’est un stress de plus, nouvelle université, nouvelle façon de fonctionner, nouveau campus… J’ai hâte et je n’ai pas hâte en même temps, j’ai l’impression de commencer l’université pour la première fois.
Sinon, je termine l’été avec un emploi quasi assuré à la session d’hiver et une audition de passée pour un jeu-questionnaire télévisé. J’ignore si ça débouchera, je verrai bien. Dans le cas contraire, ça fera une expérience de plus.
Mots-clefs : coloc, Jo, Québec, stage, Université
fév 13
J’ai l’impression qu’on a une relation « tordue » avec l’alcool. Par exemple, si on m’offre une cigarette et que je la refuse parce que je ne fume pas, ça va s’arrêter là, c’est terminé, c’est normal, il y a les fumeurs, et les non-fumeurs. Par contre, si on m’offre un verre, une bière, ou n’importe quoi d’alcoolisé et que je refuse parce que je ne bois pas d’alcool, là ça ne va plus. Apparemment, ce n’est pas normal qu’à mon âge, je ne boive pas.
Pire, comment puis-je avoir du plaisir sans boire? Sacrilège! D’ailleurs, une de mes colocs en est encore traumatisée. Bien sûr, le fait de ne pas boire ne m’incline pas particulièrement à sortir dans les bars, et je crois que ça aussi, c’est un sacrilège pour elle.
Pourquoi est-ce si extraordinaire que quelqu’un, non par conviction religieuse, décide de ne pas boire de boissons alcoolisées? Bien sûr, j’ai mes raisons, mais il ne viendrait jamais à l’idée de personne de me demander pourquoi je ne fume pas, alors pourquoi une telle importance pour l’alcool?
Je sais que je deviens soudainement ennuyante pour certaines personnes quand elles l’apprennent, mais tant pis, est-ce que je veux vraiment être en relation avec des gens qui accordent une si grande importance à un détail comme ça, surtout que, de mon côté, je ne juge pas…
Mots-clefs : alcool, cigarette, coloc, sobriété
jan 14
Ce n’est probablement rien pour le commun des mortels… mais j’appréhendais ma première fin de semaine à Québec… Pourquoi?
1- Je n’ai pas eu de fin de semaine libre depuis… ehhhhh, une éternité! J’avais toujours des devoirs ou je travaillais. Cet été, je gérais moi-même mon horaire, et je suis une patronne très exigeante hihi. Alors, deux journées complètes à remplir, « kessé j’allais faire avec ça! ».
2- J. repartait dans son coin cette fin de semaine-ci et, pour des raisons que j’expliquerai plus tard, je n’ai pas particulièrement d’affinités avec mes nouvelles colocs.
Heureusement, Oréole m’a sauvé la mise! On est allée marcher dans le Vieux-Québec, et grâce à elle, je n’ai pas eu l’air d’une touriste perdue! Hihi Sérieusement, c’était très agréable et ça fait du bien de marcher au grand air! En passant Oréole, j’ai refait le même trajet qu’hier aujourd’hui, toute seule et je ne me suis pas perdue! Yééééééé! Pas le droit de rire. :p
Aujourd’hui, outre aller remarcher dans le vieux, je suis allée au Clap. Mon prof de plan de communication nous en avait tellement parlé et je dois être d’accord avec lui, comme cinéma, c’est vraiment agréable comme endroit. Une autre tite-marche de 20-30 minutes. Ce n’est pas tellement loin de chez moi. Je suis allée voir Jean-Phillipe (le film, je spécifie pour Dobby :p). J’ai bien aimé, c’est une collègue de travail qui me l’avait suggéré.
Sinon, je crois que mes fins de semaines vont ressembler à ça, marcher dans le vieux et cinéma, surtout quand J. va retourner dans son coin. Admettons que j’ai découvert que mes colocataires aimaient le bavassage… Si je réécris « Quand le chat n’est pas là, les souris dansent », ça donnerait quand l’une des souris n’est pas là, les autres s’en donnent à cœur joie. Et comme je ne mange pas de ce pain-là… Au moins, maintenant je sais que je m’habille mal et que boire du jus dans la cuisine n’est pas une bonne idée puisque j’envahis l’espace de celle qui déjeune.
Mots-clefs : cinéma, coloc, devoirs, Jo, Oréole, Québec, stage, temps libre
jan 09
Je suis arrivée à Québec, je ne me suis pas perdue… Yé! Non, quand même, ce n’est pas le plus important. Tout d’abord, je suis sous le charme, heureusement que je n’ai pas de fenêtre dans mon cubicule, parce que je regarderais dehors en tout temps, car, selon l’angle, soit on a une vue sur le fleuve, soit on voit le Château Frontenac.
Je me suis bien intégrée à la « maison », même si c’est une adaptation de vivre avec sept autres personnes et de tout devoir partager. Au travail, je suis enchantée. Ma superviseure m’a présentée à tout le monde dès les premières minutes. J’ai même eu droit à une présentation des machines à café. Pour le moment c’est tranquille, car les gens rentraient de vacances hier, mais graduellement, je devrais avoir plus de travail. Je vais corriger et rédiger des textes pour des gens à travers le Québec. J’ai révisé mon premier texte ce matin, j’attends toujours les commentaires de ma superviseure… C’est stressant! Par contre, en le faisant j’ai appris plein de trucs, c’était un texte écrit par un historien. J’adore l’histoire!
Sinon, en fin de semaine je vais aller visiter un peu plus la ville, me perdre et me « déperdre », faire ma touriste.
- Point négatif : Vivre avec 7 autres personnes = plus de microbes qui se baladent… Je suis malade, j’ai le rhume et une amygdalite… C’est J. qui me les a donnés!
- Point cocasse : Une des autres colocs s’appelle Jessica aussi… Quand ça crie Jess… C’est le bordel!
- Point épeurant : La toilette du travail, qui est automatique, pousse un cri de poule dont on tord le cou avant d’effectuer son travail de flushage… J’ai cru mourir de peur!
Mots-clefs : Château Frontenac, coloc, histoire, Jess, Jessica, Jo, Québec, toilette
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