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Drug preguntas
mar 09
C’est le sujet de l’heure sur la blogosphère en ce moment… Ça me fait plaisir. Pas de voir que tant de personnes ont vécu ce que j’ai vécu, mais de savoir que enfin, on en parle. Les agressions physiques ont toujours eu plus de presse que l’intimidation et les agressions psychologiques. C’est sûr qu’un œil au beurre noir, ça se voit plus qu’un bleu à l’âme, mais les conséquences sont souvent les mêmes.
Personnellement, ça m’a pris près de 10 ans, beaucoup de travail sur moi, une thérapie de groupe et beaucoup de persévérance pour retrouver mon estime et réussir à me convaincre, véritablement, que je valais plus que ce que la valeur que les autres voulaient bien me donner.
De mon côté, cela a commencé au primaire. J’étais gênée, obéissante, effacée, j’avais des notes dans la moyenne… mais ma mère était surveillante à l’école. Le système d’émulation faisait en sorte qu’on perdait des points, ce qui nous enlevait le droit de participer à l’activité récompense de l’étape. En cinq ans à cette école primaire, je n’ai perdu qu’un point, que j’ai vite « rattrapé ». Par contre, pour les autres enfants, il était évident que j’avais un traitement de faveur parce que ma mère faisait partie des personnes qui enlevaient des points. Le fait que je respectais les règles ne semblait pas être une raison suffisante pour expliquer que je n’avais aucun problème avec l’autorité. Et même si ma sœur, de son côté, pouvait rarement participer aux activités à cause de son comportement, ça n’empêchait personne de penser que j’avais un traitement de faveur. Déjà à l’époque, je me faisais traiter de tous les noms et je ne pouvais pas me plaindre, sinon ça aurait augmenté l’impression de favoritisme.
Au secondaire, je pensais bien avoir la paix, mais ce ne fut pas le cas. Tous mes collègues de classe du primaire étaient à la même école que moi. De plus, comme je venais d’une famille relativement pauvre, je n’étais pas habillée « comme il fallait ». Pour tout dire, j’ai eu mes premiers jeans à 14 ans et j’étais habillé en coton ouaté à la première journée d’école. Ça marque et ça vous suit le long du secondaire. Donc, les deux premières années ont été ponctuées de sobriquets constants. Pour fuir, je me réfugiais à la bibliothèque pendant les pauses et l’heure du dîner.
À partir du secondaire 3, ça s’est accentué. Une nouvelle est arrivée à l’école, JL. Pour devenir populaire, elle s’en est rapidement prise à moi. C’était bien vu de sortir de nouveau surnom pour moi. Un prof de math s’était même fait prendre au jeu, pensant que c’était un jeu anodin entre amis, et il avait sorti « Jessixcordesbois ». Bref, JL est rapidement devenue la leader des personnes qui me persécutaient. Je me faisais dire constamment que je puais, soit à voix haute ou par des papiers qu’on me passait pendant les cours. Papiers qui me demandaient si j’avais l’eau courante dans mon trou, si j’étais trop pauvre pour m’acheter du savon… À la longue, j’ai développé une peur de sentir mauvais. Je me lavais matin et soir et j’allais aux toilettes à chaque pause pour me mettre du déodorant.
Ensuite, on a commencé à mettre du papier collant, de la gomme, de la colle sur mon cadenas, à me vider des poubelles sur la tête, à essayer de prendre des photos de moi quand je me changeais au cours d’éducation physique… Si bien que, alors que je n’avais jamais menti, j’ai commencé à faire semblant d’être malade pour au moins éviter les cours d’éduc. Pendant les exposés oraux, les élèves faisaient en sorte de me déconcentrer : ils me faisaient des grimaces, des gestes obscènes ou, si le prof était à l’arrière de la classe, me lançaient des phrases juste pour me faire trébucher dans mes mots. J’ai souvenir d’un oral d’anglais de 10 minutes pendant lequel un gars en avant de la classe m’a dit « Tu trembles, tu trembles, tu trembles… » en boucle pendant toute la durée de mon exposé.
Pendant ce temps, ma mère était au courant de ce que je vivais à l’école et elle me disait de les ignorer, qu’ils allaient se tanner. C’est ce que j’essayais de faire, mais ça ne se calmait pas. Le coup final a été porté en secondaire 4. Le papier reçu dans mon cours de français disait, en plus des autres phrases habituelles sur ma grosseur et mon odeur corporel : « Ta maman t’a sûrement dit de nous ignorer… mais ça sert à rien, on ne se tannera pas ». Ça m’a démolie. Je ne voyais plus d’espoir.
Vers la fin de l’année, en secondaire 4, on a eu une remplaçante en français, pour le reste de l’année. Le cours de français (et d’éducation physique) était le cours qui rassemblait la majorité des élèves qui me persécutaient. Après deux semaines, elle a vu ce que les autres n’ont pas vu en 6 ans et elle a fait la pire chose qu’elle pouvait faire : elle a pris ma défense devant tout le groupe.
Est-ce que ça a aidé à ma situation? Pas du tout. Ça été pire pour le reste de l’année, mais ça m’a redonné confiance en la vie et en les adultes. Même si j’étais une bonne élève, j’étais à un cheveu d’abandonner l’école et je me suis accrochée à ça. L’année suivante, la leader de mes bourreaux a changé d’école et tout le monde m’a oublié.
Raconté comme ça, ça n’a pas l’air si pire. Mais vivre ça, 180 jours par année, pendant 6 ans, ça marque et ça te détruit. On sous-estime l’impact de la violence psychologique. C’est sûr qu’à force de se faire dire qu’on est stupide et de s’apercevoir que c’est un sentiment partagé par plusieurs personnes, on finit par le croire. J’ai commencé le cégep avec l’estime dans le sixième sous-sol. Une remarque négative me faisait pleurer. Je n’arrivais plus à me faire d’amis parce que je n’avais confiance en personne.
J’ai passé à travers mon cégep sans trop de problèmes, sans me faire remarquer, sans poser de questions… à essayer de me faire oublier.
En commençant mes études en enseignement, je me suis aperçue que mon passé me poursuivait encore. Lors de mon deuxième stage, j’ai été confronté à ce que j’avais vécu. Entre les élèves oui, mais de la part des élèves aussi. Je sais qu’ils me testaient, mais ça m’a surtout cassée. Je n’étais pas assez forte, pas encore assez forte pour affronter cela. Pour pouvoir enseigner, il faut avoir confiance en ses capacités, en ses forces, et foncer. Je n’étais pas capable de faire ça. Enseigner me confrontait à mes faiblesses.
Je suis donc allée voir un orienteur qui m’a permis de trouver ce qui correspondait à ma personnalité et à ce que j’aimais. Mais, il a fait plus que ça, il m’a dit qu’il n’avait jamais vu quelqu’un avec autant de talents pour se diminuer et que je devrais consulter, sinon je ne serais jamais heureuse, peu importe ma profession. C’est ce que j’ai fait. Je me suis inscrite à un groupe qui travaillait sur l’estime de soi. J’ai pleuré comme je n’ai jamais pleuré dans ma vie, mais j’ai réussi à établir des bases pour me reconstruire.
Cela a pris du temps, beaucoup de temps. J’ai parfois encore des « rechutes », mais je suis heureuse. J’ai pris ma place. Bien sûr, à cause de ça, j’ai perdu la quasi-totalité de mes amis, qui me connaissaient comme une personne qui ne dit jamais un mot plus haut que l’autre. Maintenant, je m’affirme et je sais que les amis que j’ai présentement m’acceptent comme je suis.
Cet été, j’ai laissé entrer M. X dans ma vie. Est-ce que j’ai eu peur? Oui. J’ai encore peur parfois. Faire confiance à ce point à une personne, je croyais que je ne serais jamais capable… mais oui, je le suis, et ça me remplit de joie chaque jour.
Mots-clefs : amitié, confiance, enseignement, estime, intimidation, JL, joie, larmes, thérapie
déc 31
Dernière journée de l’année, c’est le temps de faire le bilan. Je crois que, pour la première fois, le bilan sera on ne peut plus positif. C’est un peu plus facile quand on n’avait pas pris de résolution parce qu’on était blasée, mais restons dans le positivisme!
- Quelques dizaines de livres de perdues! Alors là, c’est mon préféré!
Avec la découverte du pourquoi du comment je n’arrivais pas à perdre de poids malgré les efforts que je faisais, et le traitement efficace, ça a enfin débloqué après tant d’années… Bon, je stagne depuis 6 mois, mais je n’ai rien repris, c’est déjà ça!
- Boum de confiance en soi, là aussi il était temps. Après des années de « déchéance », si on peut dire. J’ai pris les moyens que je devais prendre, même si pour ça, j’ai dû marcher sur mon orgueil, consulter en quelque sorte, mais ça fait tellement du bien que ça en valait la peine. Il y a encore du chemin à faire, mais le pire est derrière je crois, du moins, je croise les doigts.
- Je tripe dans mon domaine, tout m’intéresse et j’ai l’impression que je pourrais tout faire. J’adorais également l’enseignement, mais il y avait toujours la petite voix en arrière-plan que j’essayais de faire taire… Là, j’ai l’impression de pouvoir me lancer à fond, les yeux fermés, ou presque, et de pouvoir vivre complètement. Tout m’intéresse, je n’aurai pas assez des deux années qu’il me reste pour faire tous les cours optionnels mis à ma disposition. L’avenir incertain me fait peur, mais je sens que je vais pouvoir l’affronter.
- Découle de cet aspect, une intégration plus que réussie dans mon groupe. C’est la première fois de ma vie scolaire que je me sens comme faisant partie de la « gang ». Bien sûr, il y a toujours le langage extraterrestre qui me laisse parfois un peu pantoise, mais maintenant, tout le monde me salue au même titre que les autres, je suis invitée aux partys et ils ont l’air réellement déçu lorsque je n’y vais pas. Je ne pensais jamais vivre ça un jour.
- J’ai aussi lâché prise sur mon désir de vouloir sauver les autres. Je ne suis pas une sauveuse, je ne peux pas être là pour les autres tout le temps et je ne suis pas responsable de tout ce qui leur arrive. J’ai cessé d’être désolée pour tout, surtout quand je n’étais pas responsable. Être désolée de ne pas avoir été là alors que l’autre aurait voulu que j’y sois et que rien n’était prévu? Non, plus maintenant!
- J’ai fait le ménage de mes « amis » aussi. Je n’ai pas eu à faire grand-chose, je me suis aperçue que j’étais responsable de ce qui arrivait et j’ai cessé de tout faire pour leur plaire. Maintenant, on me prend comme je suis, je ne modifierai plus mes gouts, mes avis pour plaire… Certains n’ont pas apprécié la « nouvelle » moi, qui était en fait la « vraie » moi… Ils ont eu l’impression d’être dupés, ce qui est vrai en quelque sorte, mais la personne à laquelle je mentais le plus, c’était moi…
Le résultat de tout ça? Je suis plus ouverte sur les autres maintenant. Donc, ma nouvelle non-résolution (puisque lorsque je ne prends pas de résolutions, on dirait que c’est positif pour moi est de continuer sur la même voie. Et j’ajouterais, d’économiser, puisque j’aurai peut-être, enfin!, l’occasion de le faire grâce aux stages.
Heureuse et bonne année à vous tous!
Mots-clefs : amitié, bilan, communication, confiance, joie, peur, poids
juil 09
Je suis allée passer la journée chez A. aujourd’hui pour l’aider à organiser sa friperie… Elle était contente… mais D. un peu moins on dirait, il y a toujours un malaise depuis que je ne travaille plus pour lui… D’ailleurs, ce malaise se met parfois entre A. et moi qui doit parfois faire attention à ce qu’elle me dit on dirait…
M. était bizarre… Elle a évité ma question quand je lui ai demandé ce qu’elle avait fait de sa journée, ce qui me laisse deviner qu’elle est sans doute allée aider C. à déménager. J’ai vraiment du mal à comprendre pourquoi elle me fait autant de cachette… C’est comme pour J…. si C. ne l’avait pas dit sur le forum… je ne l’aurais sans doute jamais su… Je ne suis sans doute plus assez importante… ou digne de confiance…
J’imagine que je dois m’y faire…
Mots-clefs : A., confiance, M.
fév 26
Je crois qu’il ne faut pas lire mon blogue longtemps pour comprendre que j’ai un léger, sinon gros, problème de confiance en moi. Ça fait quelques années que je travaille sur mon cas et je dois avouer qu’il y a eu une grosse amélioration depuis deux ans. Mais depuis un certain temps, je stagne. Je crois être arrivée au bout de ce que je suis capable de faire seule et avec mon entourage que j’ai probablement saturé plus d’une fois de questions incessantes.
Lorsque j’étais allée consulter le conseiller en orientation, celui-ci m’avait fortement recommandé d’aller voir le service de psychologie… Donc, à la rentrée en janvier, après y avoir pensé longuement… j’avais pris mon courage et j’étais allée m’inscrire à la liste d’attente. Remplir un petit questionnaire du comment du pourquoi je pensais que j’avais besoin d’étaler mes tripes sur le bureau d’un pur étranger. Quatre pages de questions à choix de réponses, deux pages de questions à développement à répondre dans une petite salle d’attente où d’autres personnes attendent pour leur rendez-vous. Après avoir rempli tout ça, on le remet à une secrétaire qui nous dit que d’ici deux mois, on va avoir un appel pour nous fixer notre premier rendez-vous.
Entre ce moment et l’appel, j’ai dû abandonner mon seul cours parce que je n’avais pas les préalables. Elle m’appelle, me fixe mon premier rendez-vous et juste avant qu’elle raccroche, honnêteté, tu me perdras, je lui expose la situation. Elle me dit qu’il n’y aura sans doute pas de problème et l’appel se termine ainsi. Le lendemain, elle me rappelle pour me dire que je ne peux bénéficier du service même si je serai à temps plein à la prochaine session, que je dois me réinscrire plus tard et refaire tout le processus à partir du début. Légèrement décourageant!
Hier, j’ai reçu un questionnaire de trois pages du service de psychologie pour que le directeur sache pourquoi j’avais abandonné mon processus et ainsi améliorer l’aide apporté. C’est un peu exagéré de m’envoyer ça, alors que c’est eux qui m’ont refusée… Je l’ai tout de même rempli pour leur dire de faire preuve d’un peu plus de délicatesse pour le futur, que c’est normal que le service soit offert aux étudiants présents, mais de prendre en compte d’autres éléments aussi… ou du moins, ne pas tourner le fer dans la plaie…
Mots-clefs : confiance, thérapie
fév 23
Comme j’avais dit précédemment… j’ai trouvé un site qui donne une idée par jour pour écrire son journal… je vais essayer.
Donc, je suis celle qui gagnerait probablement le premier prix s’il y avait un concours de la personne réussissant à se diminuer le plus en une seule journée.
Je suis celle qui a toujours besoin d’être rassurée sur ce qu’elle est et/ou fait.
Je suis celle qui préfère avoir mal en silence plutôt que de risquer à faire du mal à d’autres en parlant.
Je suis celle qui aurait envie de se sauver en courant pour voir si c’est mieux ailleurs…
Mots-clefs : confiance
nov 08
Auparavant, quand cette situation se produisait, je me sentais blessée, rejetée, mise de côté. Ensuite, ça a laissé la place à une jalousie passagère… Maintenant que je travaille à me simplifier la vie, ça ne provoque qu’une déception qui laisse le pas rapidement à une résignation. J’ai bon espoir que bientôt, ça ne me provoquera rien. C’est toujours aussi difficile et épuisant d’être perpétuellement en train de se raisonner, mais les résultats que cela donne me font du bien et que je me sens plus légère. Jusqu’à maintenant, j’ai plutôt bien résisté, même si ça ne fait que deux semaines… Mais cela a quand même été les deux plus difficiles… D’autant plus que mon désir des changements sur ma personne a coïncidé avec d’autres incidents qui n’ont pas facilité mes efforts. Malgré tout, je tiens bon et je vais réussir.
J’ai l’impression par contre de me refermer un peu plus sur moi. Comme si j’avais besoin de remettre des parties de ma personne cachées afin de mieux me protéger. On m’a beaucoup incité à m’ouvrir vers les autres ces deux dernières années et je sais que cela a été bénéfique sur plusieurs points de vues. Sur d’autres, par contre, cela a créé plus de mal qu’autre chose. Je crois que j’ai besoin d’établir un certain équilibre et que, pour ça, je me dois de me retirer un peu.
S. m’a dit que j’étais insupportable aujourd’hui. Elle, elle fait un lien avec ma maladie, c’est plus facile de croire ça que de penser que j’ai changé… Le fait est que, maintenant, je le dis si je ne suis pas d’accord et elle n’a pas apprécié… Et ce n’est pas à cause du ton, car il était très correct, mais c’est visiblement le fait que je ne prenne pas pour elle, devant témoins alors qu’elle me mettait au pied du mur, qu’elle n’a pas apprécié. Mais je vois maintenant que ça a porté ses fruits… Elle ne s’est pas approprié mon travail comme elle a souvent tendance à le faire. J’ai désamorcé la tension qu’il y avait entre nous deux avec de l’humour, mais je ne me suis pas excusée comme j’ai souvent tendance à le faire. Une autre chose que je veux changer. Trop souvent je m’excuse alors que je ne suis pas en tort juste pour régler une situation difficile. Ça ne me coûte rien et ensuite, j’ai la paix. Mais je vois maintenant que ce n’est pas la solution parce que, ensuite, les gens s’attendent à ce que je prenne toujours les torts comme les miens et ça devient pesant à la longue. Je suis prête à assumer mes actes, mais non plus à assumer ceux des autres juste pour que la pression redescende. Un jour, ça pourrait me jouer de mauvais tours et je n’y tiens pas particulièrement…
Mots-clefs : confiance, travail
oct 29
Quand j’étais jeune, je m’adonnais aux arts en permanence, tous les arts y sont passés et jamais je ne me lassais et j’étais toujours contente, peut-être même fière, de montrer ce que je faisais. Surtout qu’on me disait souvent que j’avais du talent. Et tout d’un coup, vers l’adolescence… tout a cessé. J’ai continué à dessiner, mais je ne montrais plus ce que je faisais, je restais discrète. De plus, je me suis concentrée sur cette forme d’expression artistique pour négliger les autres où j’étais, selon moi, moins bonne. Je ne voulais pas courir le risque qu’on me dise que, ce que je faisais était laid. Je ne sais pas ce qui a causé cette cassure… peut-être juste ma chute de confiance.
Quand C. m’a initiée à l’aquarelle six mois, j’avais adoré mais je me retenais d’en faire, parce que je n’aimais pas ce que j’avais fait et que je me disais que la suite allait être comme ça aussi. Pourtant, ç’a été plus fort que moi et j’ai continué à en faire. Et maintenant, je prends des cours et j’ai l’impression que ça ne va pas assez vite, que je n’apprends pas assez vite. En plus, là j’ai retrouvé l’envie de tout faire. J’ai envie de tout essayer, de prendre des cours en tout. Je vais probablement juste me procurer les kits de départ. Par exemple, la peinture sur bois, la peinture sur verre, le collage, scrapbook et j’en passe! Je passerais mon temps à faire ça!
Réouverture sur le monde des arts… ça va m’aider je crois à catalyser mes émotions. Mais surtout, je m’amuse, je créé… je suis bien.
Mots-clefs : aquarelle, arts, confiance, pudeur
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