Je ne crois pas…
Le cours sur le multimédia va être ardu, mais le professeur (dans ce texte, professeurs et chargés de cours sont appelés professeur) a l’air très dynamique et il fait des blagues, ça risque de mieux faire passer la matière.
Le cours de rédaction créative va être, je crois, mon cours préféré. Déjà, le professeur est complètement fou, dans le bon sens du terme. On va écrire beaucoup, mais sur des sujets très intéressants. Juste au premier cours, on a dû écrire un texte à partir de nos cartes d’idées sur le mot sang. Je terminerai le cours en ayant écrit une nouvelle de 20 pages, tout un défi en soi, mais j’ai déjà mon idée et j’ai hâte de la développer!
Le cours de révision et réécriture va être sous forme d’ateliers. Je crois que je vais apprendre encore plus que lors de mon premier cours de révision. Pendant mes stages, je voyais bien que ma réécriture avait des limites. Ça va encore me coûter cher d’ouvrages de référence, mais au moins, ce n’est pas perdu!
Le cours de journalisme n’est pas comme je le pensais, mais je crois que je vais beaucoup y apprendre quand même. Je n’ai pas l’intention de devenir journaliste, mais je veux explorer le plus de genres d’écriture possible. Comme devoirs? Entre autres, lire La Presse tous les jours. Pas un gros effort à faire de ce côté, je lisais déjà Cyberpresse au complet tous les jours, en plus de faire la revue de presse de l’endroit où je travaille.
Le dernier cours, et non le moindre… Le troisième du jeudi, le plus ennuyant, jusqu’à maintenant en tout cas. En fait, la matière n’est pas ennuyante, c’est le professeur qui a un ton monocorde et qui part sur des bulles. Difficile de le suivre dans ces conditions. Juste aujourd’hui, on ne devait que regarder le plan de cours ensemble. On n’avait même pas lu la première page, qu’on avait parlé de bicyclette, de fumée de cigarette, d’espadrille, de nudisme, de talon haut et de portable. Bien sûr, il faisait des liens… mais des liens, dans des liens, avec d’autres liens… Ça fait un capharnaüm d’idées difficiles à suivre.
En somme, une session très occupée en perspective, avec mes cours, mon travail, mes entraînements, et j’adore ça! J’aime être occupée, surtout quand ce sont des activités qui sont fixes dans le temps.
Ce n’est probablement rien pour le commun des mortels… mais j’appréhendais ma première fin de semaine à Québec… Pourquoi?
1- Je n’ai pas eu de fin de semaine libre depuis… ehhhhh, une éternité! J’avais toujours des devoirs ou je travaillais. Cet été, je gérais moi-même mon horaire, et je suis une patronne très exigeante hihi. Alors, deux journées complètes à remplir, « kessé j’allais faire avec ça! ».
2- J. repartait dans son coin cette fin de semaine-ci et, pour des raisons que j’expliquerai plus tard, je n’ai pas particulièrement d’affinités avec mes nouvelles colocs.
Heureusement, Oréole m’a sauvé la mise! On est allée marcher dans le Vieux-Québec, et grâce à elle, je n’ai pas eu l’air d’une touriste perdue! Hihi Sérieusement, c’était très agréable et ça fait du bien de marcher au grand air! En passant Oréole, j’ai refait le même trajet qu’hier aujourd’hui, toute seule et je ne me suis pas perdue! Yééééééé! Pas le droit de rire. :p
Aujourd’hui, outre aller remarcher dans le vieux, je suis allée au Clap. Mon prof de plan de communication nous en avait tellement parlé et je dois être d’accord avec lui, comme cinéma, c’est vraiment agréable comme endroit. Une autre tite-marche de 20-30 minutes. Ce n’est pas tellement loin de chez moi. Je suis allée voir Jean-Phillipe (le film, je spécifie pour Dobby :p). J’ai bien aimé, c’est une collègue de travail qui me l’avait suggéré.
Sinon, je crois que mes fins de semaines vont ressembler à ça, marcher dans le vieux et cinéma, surtout quand J. va retourner dans son coin. Admettons que j’ai découvert que mes colocataires aimaient le bavassage… Si je réécris « Quand le chat n’est pas là, les souris dansent », ça donnerait quand l’une des souris n’est pas là, les autres s’en donnent à cœur joie. Et comme je ne mange pas de ce pain-là… Au moins, maintenant je sais que je m’habille mal et que boire du jus dans la cuisine n’est pas une bonne idée puisque j’envahis l’espace de celle qui déjeune.
Finalement, avec mon professeur, j’ai réglé ça à ma façon. C’est-à-dire, en prouvant que je pouvais faire encore mieux que ce que j’avais fait. Si la signature que j’avais faite était trop belle et pouvait être fabriquée par un logiciel, celle que j’ai faite par la suite, ne pouvait pas être créée par un ordinateur. J’ai ajouté tellement de détails et d’effets, que c’était impossible. Le professeur a été plus que convaincu et j’ai eu la totalité de mes points, voilà qui conclut l’épisode « trichage ».
Il ne me reste qu’une semaine de cours. Deux examens et un travail de quatre pages à remettre. Ce n’est rien, le travail de 42 pages ayant été remis aujourd’hui. De plus, un des examens sera très facile. Dans le même cours que celui de la signature. Déjà que je connaissais 80 % de la matière avant même de commencer le cours en septembre, en plus, on a droit à une page de notes recto-verso à l’examen. Alors, rien de bien stressant.
C’est plutôt l’examen de révision de textes qui me stresse plus… J’ai l’impression que la note que je vais avoir dans ce cours décidera de mon avenir…:/
Décidément, ça ne sera pas ma plus belle session en ce qui concerne les travaux pratiques. Après un professeur qui me dit que j’aurais mérité de couler pour un travail, voilà qu’un autre m’a dit hier que mon travail était trop beau pour que ça soit moi qui l’ai fait… Je réponds quoi à ça moi? Je n’ai aucune preuve que je l’ai véritablement fait, alors la prof m’a laissé le bénéfice du doute…
Par contre, je suis revenue à la charge et je lui ai expliqué comment j’étais parvenue au résultat final, les étapes franchies. Elle a fini par dire que je l’avais convaincue… Parce que j’avais eu d’excellents résultats à l’examen et aux autres exercices…
Je la comprends quand même, les étudiants doivent tellement s’essayer parfois, mais pour moi, personnellement, c’est un coup dur… Qu’on remette mon intégrité en question, ça serait le comble que je me mette à tricher dans le cours le plus facile de ma session actuelle…
Édit : Seulement pour ajouter qu’il s’agit d’un travail d’infographie, une animation plus particulièrement, et non d’un travail écrit. ![]()
Être franche, ça devrait être une vertu non? Il semble que la franchise ne soit pas toujours bien accueillie… D’abord par les autres étudiants qui ne comprenaient pas, voyant même là une façon détournée de faire du « tétage » de prof…
Mais la pire réaction a été du prof lui-même. Tout d’abord, il semble que ça soit rare les étudiants qui viennent se plaindre pour une note trop élevée. Plaindre est un verbe un peu trop fort en mon sens, c’était juste lui faire remarquer. Ensuite, son attitude quand il m’a demandé « tu veux vraiment que je t’enlève ton point? », c’était tellement insultant. Je lui ai dit que je lui laissais ça entre les mains, que c’était une question d’intégrité et de conscience pour moi. Et là, après avoir regardé ma feuille (où ne figure aucun commentaire, que des chiffres), il m’a lancé que c’était probablement volontaire, que sinon, il m’aurait enlevé encore plus de points… lire j’aurais coulé!
Ironiquement, il m’a demandé si ma conscience se sentait mieux… je lui répondis qu’en effet, elle allait mieux, mais que mon estime venait d’en prendre un coup.
Conclusion : l’honnêteté a un prix il faut croire, le prix de l’honnêteté réciproque.:/
J’ai reçu la note d’un travail d’infographie hier, résultat décevant. Je m’y attendais, je maitrise tout à fait la technique, mais côté créativité, c’est mort, néant… Par réflexe, je recompte les points, il y a une erreur dans l’addition, mais à mon avantage.
Apparemment, n’importe quel étudiant normalement constitué la laisserait passer, mais j’en suis incapable. Je trouve ça illogique. Lorsqu’un professeur se trompe en notre désavantage, on va être les premiers à aller le voir pour récupérer nos précieux points, je trouve normal de faire le contraire également… Même si ma note devient encore plus pathétique (selon mon échelle à moi, bien entendu).
Même ma mère trouve mon geste stupide… c’est tout dire.

Derniers commentaires