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Drug preguntas
jan 08
L’an dernier, j’ai redécouvert le plaisir de faire du ski avec M. X, près de 14 ans après avoir cessé. Il faut dire que je n’en avais fait qu’en 5 et 6e année avec l’école. Après quelques sorties l’hiver dernier, je me suis rendue à l’évidence que j’aimais vraiment ça et qu’il faudrait que je pense à m’équiper si je ne voulais pas me ruiner en location d’équipement.
En octobre, M. X m’a offert pour mon anniversaire et pour Noël, une paire de bottes de ski que nous sommes allés acheter en octobre. Tout allait bien, les bottes étaient parfaites (ce qui est difficile dans mon cas, ayant de grands et larges pieds).
En novembre, je vais à la vente de fin de saison de la station où nous skions et je m’achète une paire de skis neufs. Me voilà prête pour les pentes! Le 26 décembre, nous allons faire du ski sur la butte (le Mont-Bellevue) à Sherbrooke. J’ai les pieds douloureux, mais je me dis que je dois seulement réhabituer mes pieds à ce qu’ils soient à l’étroit.
Le 28 décembre, on va faire du ski avec Jo au Mont-Gleason. Encore une fois, mes pieds me font souffrir et je commence à me dire que mes bottes sont peut-être trop petites… On va à la boutique de la montagne et la personne nous dit que c’est impossible que mes bottes soient trop petites, que c’est parce que mes bas sont trop courts et que ça coupe ma circulation et engourdit mes pieds, d’où la douleur. On est un peu sceptique, mais on m’achète tout de même une paire de bas à 35 $. J’ai quand même payé mon billet de remontée 30 $ et j’aimerais bien en profiter. Malgré tout, après 2-3 descentes, je n’en peux plus et je laisse Jo et M. X dévaler les pentes pendant que je fais du ski de chalet.
Le 31 décembre, on va comme prévu faire du ski avec les parents de M. X et j’achète, également tel que prévu, ma passe pour la saison. J’ai mes bas à 35 $, j’attache mes bottes comme la personne me l’a indiqué, ça semble correct. Je descends jusqu’au remonte-pente, je commence à douter. Au milieu de la pente : c’est clair, mes bottes ne sont pas assez larges et c’est extrêmement douloureux. Je passe le reste de l’après-midi dans le chalet pendant que M. X skie avec ses parents.
Le 1er janvier, on parle de la situation avec un cousin de M. X qui travaille dans un magasin d’articles de sports et dont la spécialité est le ski. Il nous dit de nous rendre à son magasin et qu’il me trouvera une paire adaptée à mes pieds de canard.
Le 2 janvier, il fait -5, il neige légèrement, les conditions de ski vont être parfaites. On se rend à la station et je compte utiliser le coupon reçu avec ma passe de saison me donnant droit à la location gratuite d’un équipement de ski pour la journée. Après plusieurs essais, on doit se rendre à l’évidence : ils sont incapables de me trouver une paire de bottes. Comme j’ai de gros mollets et qu’ils n’ont plus de rallonges, c’est peine perdue… M. X va faire quelques descentes pendant que j’attends dans le chalet.
On va au magasin où travaille le cousin de M. X. J’essaie toutes les bottes disponibles, même celles qui ne sont pas dans mon budget… Pas une seule paire ne me fait! On me parle d’une boutique qui tienne un stock de bottes pour ce genre de « problèmes ». On va essayer d’y aller prochainement. Sinon, on m’a aussi parlé d’une personne spécialisée dans la modification des bottes pour les pieds spéciaux…
Hier, on est allé dans une boutique spécialisée qui offre une grande variété de bottes, pour tous les goûts, et tous les prix. On a commencé par l’entrée de gamme, mais encore une fois, ce n’était pas assez large. J’ai ensuite essayé de bottes au coût plus élevé et je crois que j’ai trouvé une paire qui va très bien me faire. J’ai tellement essayé de bottes hier, que j’en avais les pieds engourdis. On va donc y retourner ce soir vous s’assurer que ça va aller. Surtout que cette paire va coûter le double de celle achetée en octobre. D’ailleurs, on a trouvé le problème de cette paire : elle est non seulement trop étroite, mais également, beaucoup trop longue. En bottes de ski, on a vu hier que je porte du 25, ou 25,5. Pourtant, la botte qu’on m’a vendue en octobre, c’était une 27,5! On verra ce soir si j’ai enfin trouvé bottes à mon pied.
J’ai hâte de faire du ski pour vrai! Ce n’est pas vrai que j’aurai payé des centaines de dollars pour faire du ski de chalet!
Mots-clefs : frustration, M. X, ski, ski de chalet
mar 16
Une chose que je déteste, c’est qu’on fasse semblant de m’écouter. Me faire dire que mon avis a de l’importance, mais en penser tout le contraire.
Je suis désolée, mais ça paraît dans le visage, par l’impassibilité et par le bouche qui veut ajouter quelque chose, que lorsque tu m’écoutes, tu ne m’entends pas vraiment, mais que tu penses à ce que tu pourrais dire pour me contredire et me faire changer d’avis.
Peut-être que si tu m’écoutais un peu, tu verrais que je n’ai peut-être pas toujours raison, mais que je n’ai pas toujours tort non plus.
Deux têtes valent mieux qu’une dit-on… mais pour ça, il faut que la première écoute la deuxième…
Mots-clefs : conversation, écoute, frustration
nov 27
En fin de session comme ça…, ma patience n’est pas sans fin.
Alors, comment quelqu’un de 22, bientôt 23 ans, peut ne pas être capable de comprendre que si les deux autres occupantes de la maison (c’est-à-dire sa mère et sa sœur) arrivent de l’U et du travail à 20 h, il est normal que ce soit elle qui fasse le souper puisqu’elle n’avait rien à faire de la journée?
Je ne sais pas, mais me faire accueillir par un « qu’est-ce qu’on mange pour souper », alors que je viens de passer 12 h de suite à l’U et qu’elle a passé le même nombre d’heures à jouer à l’ordi, ça m’enrage!
Mots-clefs : frustration, session, Soeur J
juin 10
Je me fâche rarement, pour ne pas dire jamais. Ça en prend beaucoup pour me faire sortir de mes gonds, j’ai des réserves infinies, ou presque, de patience. Si bien que je passe souvent pour la fille tranquille, qui dit rarement un mot plus haut que l’autre et qui, apparemment, n’a pas d’opinion. Parce que c’est bien connu, si tu ne cries pas ta position ou ton avis, c’est que tu n’en as pas.
La fatigue et une insolation aidant, quelqu’un est arrivé au bout de ma patience en fin de semaine. Rien de bien grave, je n’ai pas fait de crise, seulement levé le ton un peu, et je le regrette déjà. Mais ce qui me trouble le plus, c’est qu’on m’a fait sentir que je n’avais pas le droit d’être en colère. Pas parce que la raison ne le justifiait pas, mais parce que personne ne m’avait déjà vue ainsi et, déstabilisés, ils n’acceptaient pas que je puisse moi aussi ressentir de la frustration… Pourtant, je suis humaine! C’est juste que je ne vois pas l’intérêt de partir en guerre pour des broutilles…
Mots-clefs : frustration, T.
avr 08
- J’ai fini mes deux gros travaux de session qui sont à remettre dans seulement deux semaines.
- Grâce à eux, je sais maintenant comment le plastique communique et de quelle façon la WebTV est en train de s’imposer au Québec. Un des deux sujets m’a intéressée un peu plus, je vous laisser devenir lequel.
- Je remets ma nouvelle cet après-midi, une semaine à l’avance. Si vous êtes gentils, et que ça vous intéresse, je la mettrai peut-être en pdf ici.
- J’ai deux exposés oraux dans les prochains jours et, bizarrement, ça ne me stresse pas. Je sais ce que je vais dire, il me reste seulement à faire mes PowerPoint.
- La dernière affirmation est un mensonge. Il y a un des deux exposés qui me stresse. Celui qu’on va devoir faire à l’Agora. C’est-à-dire, devant nos profs, nos collègues et devant toutes les personnes qui seront présentes parce qu’elles n’ont rien d’autre à faire ou que nous monopolisons le seul endroit où on peut travailler avec des portables.
- Je suis à la veille d’assister à une conférence* : Cheminement de carrière en rédaction ou traduction : pigiste, contractuel ou employé? Et ça risque d’être très intéressant.
- Dans trois semaines, je vais être en train de me faire masser, de recevoir un facial et de manger des repas gastronomiques… gracieuseté du Cercle, et de mon talent à bluffer! Ça va tellement fait du bien.
* Minute de chialage : Aujourd’hui et demain sont des journées consacrées aux carrières en sciences humaines. Il y a des conférences et des rencontres avec des employeurs potentiels. Chaque jour, il y a six conférences, et trois en même temps. D’accord, ça dépend de la disponibilité des locaux, mais était-il vraiment nécessaire de mettre les conférences sur des sujets semblables, mais différents en même temps? On s’entend que quelqu’un en géomatique n’a pas vraiment d’intérêt pour une conférence sur la traduction. Mais, dans mon cas, les conférences sur les métiers de journaliste, de rédaction, de traducteur et la conférence sur les différentes sortes de carrières sont susceptibles d’être très intéressantes pour mon avenir… Alors, pourquoi tout mettre en même temps? Il aurait été plus logique de mettre les conférences sur le journalisme, la géomatique et le droit en même temps… Bref, j’ai dû choisir, et je déteste ça! J’aurais voulu toutes les voir!
Mots-clefs : examen, exposés oraux, frustration, nouvelle, session, travaux
oct 10
C’est pourquoi tout le monde pense qu’il est capable de bien rédiger. Et comme on a tous pris des cours de français, tout le monde peut réviser.
Un prof de communication à l’Université nous avait avertis : tout le monde croit qu’il est facile de faire des produits de communications, alors c’est là que les entreprises vont couper en premier.
Bien sûr, écrire un communiqué c’est facile. Il y a plein de livres qui le montrent. Mais écrire un BON communiqué, qui donnera envie aux journalistes de l’utiliser et de le publier, ce qui est, on s’entend, le but de la chose, ça, ce n’est pas tout le monde qui peut le faire. Même les gens qui ont étudié dans le domaine ça leur prend prennent du temps avant de maîtriser toutes les formes d’écrits.
Beaucoup de gens qui sont bons, ou qui se croient bons, en français pensent qu’ils peuvent devenir réviseurs. Être bon en français aide à écrire des textes presque sans fautes, avec les mots qu’on utilise tous les jours. Mais est-ce que le fait d’être bon en français va te faire voir les fautes dans le texte des autres? Est-ce que ça va te faire voir que identifier ne s’utilise pas dans certains contextes, même si tout le monde le dit? Est-ce que ça te permet d’aller plus loin que les fautes d’orthographes et de grammaire pour voir si le sens du texte général est respecté où ou que les anglicismes ne sont pas utilisés?
Est-ce qu’on va confier sa vie à son voisin et se faire soigner par MachinTruc sous prétexte qu’il a suivi des cours de biologie en secondaire 3? Connaître Savoir la biologie humaine, ce n’est pas savoir soigner. Connaître Savoir l’orthographe et la grammaire, ce n’est pas savoir rédiger et réviser.
Pour toutes ces raisons, et bien d’autres, ça m’enrage de me faire dire : « tu fais un bac juste pour ça? »
Mots-clefs : études, frustration, rédaction
mai 08
Je ne sais pas si c’est parce qu’elles ne me voient pas souvent en personne, mais j’en ai assez de leurs tendances à m’infantiliser tout le temps. Non, si je m’éloigne un peu pour reprendre mes esprits et avoir les idées plus claires, ce n’est pas parce que je boude! Non, si je travaille, ce n’est pas seulement pour gagner des sous et m’acheter des choses! À l’âge que j’ai, j’ai des obligations financières, c’est sûr, mais je travaille surtout parce que c’est un besoin, un besoin d’être utile à la société, de m’accomplir, de ne pas être inactive, d’être en vie, tout simplement!
J’ai déjà une mère, alors ça ne m’intéresse pas d’en avoir deux-trois-quatre de plus! C’est des amies que je croyais avoir! Si c’est rendu que je dois rendre plus de comptes mes amies qu’à ma propre mère, je crois qu’il y a un problème quelque part.
À moins que je sois une immature à temps partiel! À développer…
Mots-clefs : amitié, frustration, maturité, travail
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