Drug preguntas

Une maîtrise?

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Mon cheminement scolaire a toujours été clair dans ma tête depuis que j’ai quitté l’enseignement pour me diriger en communication : je ferais mon baccalauréat et j’irais ensuite sur le marché du travail. Simple, facile, concret… un raisonnement enfantin quoi!

Mais c’était avant. Avant que je voie toutes les possibilités qui s’offraient à moi. Avant que je voie que j’avais des intérêts très diversifiés. Avant que J. me parle de la maîtrise qu’elle avait l’intention de faire après son bac, mais pour laquelle elle avait changé d’idée. Avant que je me pointe sur le site de l’UdeM pour consulter le programme de cette dite maîtrise.

Ma vie était toute tracée, et voilà qu’elle pourrait prendre un détour imprévu.

C’est quand même une grosse décision : deux ans de plus. Deux ans d’apprentissages, deux ans d’ouverture d’esprit, mais aussi, deux ans sans travail, deux ans à s’endetter encore plus.

Ça m’attire… mais tellement!

J’ai encore le temps d’y penser, puisque je ne pourrai pas commencer avant septembre 2009, peu importe ma décision. En fait, ça me donne l’été pour y penser, puisque je devrai envoyer ma demande avant février 2009, et que j’aurai tout de même un dossier à monter. Juste à penser à devoir demander des références à trois professeurs ou employeurs, et ça me rend malade… et euphorique!

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Bilan des entrevues

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Montréal 1 : Le stage me paraissait très intéressant, jusqu’à ce que je passe l’entrevue. L’offre de stage annonçait une grande diversité de tâches. La vérité? 90 % du temps seraient consacrés à la révision d’un certain genre de texte. Oui, je veux toucher plus à ce type de texte, mais pas que ça. J’ai l’impression que ce stage ne me permettrait pas d’avancer.

Montréal 2 : L’offre de stage était intéressante, mais sans plus. J’ai eu l’entrevue ce matin, et WOW! Je veux aller là! J’ai dit à tout le monde que mon nom était écrit dessus. J’ai un doute, parce que les dames ne m’ont pas demandé à moi où leur stage se situait dans mes choix, et elles l’ont demandé à une autre. Au moins, elles ne peuvent pas nier que je leur ai fait part de mon fort intérêt.

Montréal 3 : Le stage semble très intéressant et différent de ce que j’ai fait jusqu’à maintenant. Je ferais surtout du flash. Comme il n’intéresse plus autant Jo., je pourrais considérer d’y aller si je n’ai pas Montréal 2.

Montréal 4 : Les dames de l’entrevue étaient très sympathiques et je crois que j’ai fait bonne impression. À mon avis, il y a de fortes chances que je sois bien cotée pour ce stage, parce que j’ai beaucoup d’expériences reliées au stage. Mais justement, ça serait pratiquement une copie conforme de mon dernier stage. Tant qu’à aller là, j’aurais pu retourner à mon autre stage.

Montréal 5 : Je n’ai pas été convoquée en entrevue encore, mais comme c’est le stage où j’ai saboté mon test, je ne m’attends pas à être demandée non plus.

Montréal 6-7 : Les entrevues n’ont pas encore eu lieu. Je les mets ensemble parce que c’est la même compagnie, juste deux stages différents.

Ottawa 1 : Le poste a été annulé.

Ottawa 2 : Les entrevues n’ont pas encore eu lieu.

Châteauguay : L’entrevue s’est très bien passée. Je crois que j’ai de bonnes chances, après Jo. (pour des raisons évidentes, que je ne dirai pas ici). Il a bien apprécié que je fasse des liens avec mon demi-bac en enseignement. Je pourrais faire des liens entre mes tâches et le « nouveau » programme du primaire et je crois que cela va jouer en ma faveur. Le problème, c’est le fait que je travaillerais seule 4 jours ½ sur 5. Je n’ai aucun problème à travailler de façon autonome, mais être la seule âme qui vive dans toute la bâtisse… Je ne sais pas.

Sherbrooke 1 : Le poste a été annulé.

Sherbrooke 2 : Je crois que l’entrevue s’est bien passée. Par contre, je ne crois pas avoir le profil de l’emploi et l’employeur l’a sûrement remarqué. De toute façon, ça serait sans doute mon dernier choix.

Sherbrooke 3 : Je n’ai pas été retenue en entrevue!!! N’importe quel autre poste, ça ne m’aurait pas dérangée. D’accord, ce n’était pas mon stage préféré, mais tous les employeurs m’ont dit que j’avais un excellent dossier (académique et expériences de travail). Alors, que ma faculté ne me retienne même pas en entrevue, alors que je participe à la vie sur le campus depuis le début de mon bac… Ça me dépasse.

Sherbrooke 4 : L’entrevue est jeudi!

Orford : Les entrevues n’ont pas encore eu lieu.

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Brèves (plutôt longues finalement) de la semaine

Chronique culturelle, Déboires universitaires, La vie la vie, Sur la route 4 commentaires »
Malédiction
Les ordinateurs portables et moi, on ne fait pas bon ménage… Ça fait 4 ans que j’ai changé mon ordinateur de table pour un portable et j’ai eu près de 7 ordinateurs différents depuis. Dans mon cas, la garantie prolongée n’est pas une option, c’est une obligation. Pourtant, je ne les maltraite pas mes ordis, je les chouchoute même. Je n’ai jamais eu de virus, je n’ai jamais échappé un ordinateur, je le transporte – rarement – toujours dans un sac exprès pour eux, mais rien à faire, ils brisent toujours! La carte-mère flanche après 2 mois, le disque dur casse – physiquement – en deux, la batterie perd sa charge, la mémoire vive fait défaut… nommez-moi un problème et je l’ai sûrement déjà eu!

Je croyais avoir conjuré le mauvais sort, ça faisait 1 an ½ que je n’avais eu aucun problème avec mon ordinateur. Mais voilà qu’il se met à me faire des écrans de toutes les couleurs : rose, vert, bleu poudre, orange, rouge… l’arc-en-ciel au complet y est passé! Diagnostic préliminaire : y’a un fil entre l’ordi et l’écran qui va bientôt rendre l’âme, se couper, se sectionner… Direction Toronto. Dire que moi-même, je ne suis jamais allée à Toronto et que mes ordis y vont annuellement… Bref, mon ordi est chez le docteur et moi je vais aller me faire exorciser…

La musique est la clé du succès
Quand je m’entraîne surtout! Il faut dire qu’à mon gymnase, la musique varie beaucoup selon les entraîneurs sur place. Je n’ai rien contre la musique d’Annie Villeneuve, mais ce n’est pas ce qu’il y a de plus motivant pour faire du cardio. Je me suis donc concocté une liste de chansons entraînantes sur mon lecteur mp3 et, sans même m’en rendre compte, j’ai augmenté ma vitesse et ma distance sur mon amie l’elliptique. Ce n’est pas nécessairement de la musique que j’écoute tous les jours, mais ça donne de l’énergie. D’ailleurs, je suis ouverte aux suggestions, à trois fois par semaine, je risque de me lasser de ma liste rapidement si je ne l’allonge ou ne la renouvelle pas. Et vous, vous vous entraînez sur quoi?

Hans et Gret dans le Bronx
En rédaction créative, il fallait réinventer un conte de fée à la sauce plus moderne. Ma coéquipière et moi nous sommes attaquées au classique Hansel et Gretel. Remplacez-les par Hans et Gret, mettez l’histoire dans le Bronx, changez leur père (bûcheron) en trafiquant de bois d’œuvre et la maison de pain d’épices en maison close du nom de La bonbonnière, et vous trouverez une histoire que vous ne voudrez en aucun cas lire à vos enfants.

LE sujet : objet vs chose, le même combat
Des lectures, des lectures, et encore des lectures. Ça résume pas mal ma semaine. Je vous laisse imaginer 135 pages théoriques sur la différence entre un objet et une chose. Des heures et des heures de plaisir, je vous l’assure. Pourtant, en tant que finissante, je croyais avoir tout vu dans ce bac. Mais non, après avoir lu toutes les pages, attentivement, en prenant des notes, je n’ai pas pu faire autrement que constater que je n’avais absolument rien compris, niet, nada. Et voilà que, hier, le professeur transforme UN seul mot, pour un autre plus connu, enfin, appris lors d’un cours précédent et voilà que tout s’éclaire – alléluia avec la petite musique d’ambiance. Je vais relire toutes ces pages – oui, oui – avec l’impression d’avoir enfin retrouvé mon intelligence!

Coquerelle
Pendant le même cours, le professeur faisait des liens entre le nom des voitures et les qualités que ce nom présupposait, ex. : jaguar, puma, etc. Et moi, me sentant spirituelle, et parce que j’en étais à ma neuvième heure de cours de la journée, chuchote à Jo. « Je veux une voiture Coquerelle dans ce cas, parce que c’est pas tuable » (non, je n’ai pas l’habitude de parler pendant les cours ;) . Le professeur continue son explication : « Il ne viendrait jamais à personne l’idée d’appeler une voiture Tortue, Papillon, ou – je vous le donne en mille – Coquerelle ». Le professeur ne pouvait pas m’avoir entendue, mais Jo. et moi avons eu du mal à retenir notre fou rire.

Bon, raconté comme ça, c’est beaucoup moins drôle, mais maintenant, ça va passer à l’histoire… du moins, à mon histoire!

Bague
Comme je l’ai mentionné, je suis finissante. Au sens large du mot, parce que je finis réellement en décembre 2008, mais comme la moitié des gens de mon programme (ceux qui ne font pas tous les stages) finissent en avril ou en août, je fais partie des finissants. Qui dit finissante, dit $$$$, beaucoup de $$$$. Au secondaire, j’avais réduit ça à la plus simple expression : je n’avais aucune affinité avec les élèves de mon degré et je n’avais pas envie de faire semblant que tout le monde est gentil alors que j’avais été le souffre-douleur pendant 4 ans. J’ai pris l’album et les photos, c’est tout.

Mais là, j’ai adoré mon bac, qui a passé à la vitesse de l’éclair, alors je veux en garder des souvenirs. Les photos et l’album, c’était déjà automatique dans mon esprit. Pour le bal, il a fallu me convaincre, mais ça n’a pas été trop difficile. (Bon, quand je vais devoir trouver la robe, chose que je compte bien procrastiner le plus longtemps possible, je vais sûrement regretter ma décision, mais ça, c’est une autre histoire.) Restait la bague. Je ne suis pas une porteuse de bijoux, même une montre, ça me prend du temps à m’habituer et si j’arrête de la porter ne serait-ce qu’une semaine, tout est à recommencer. Je suis donc allée chercher le catalogue, hier, en me disant que ça ne m’engageait à rien. Douze pages et 100 modèles plus tard, je suis tombée en amour (désolée de l’anglicisme ;) avec un modèle : mince, discret, joli, stylisé et avec ma pierre de naissance en plus. Encore de l’argent… mais je suis rusée. J’ai commencé à dire autour de moi que ça ferait un beau cadeau de fin de bac… et la moitié de la bague s’est payée comme cadeau 11 mois à l’avance. J’ai hâte de l’avoir maintenant!

Montréal
Je sors de mon trou pour affronter la Grosse-Méchante-Ville-Polluée-Et-Dangereuse-Après-22h (clin d’œil à Dobby) en fin de semaine. Je vais voir des amies et livrer du vin. Le premier étant plus important que le deuxième. Sauf peut-être pour Je, qui veut aussi voir son vin, moi je viens en option (ben non, c’est pas vrai ;) .

P. S. Je n’ai pas peur de Montréal pour vrai ;)

Finalement
Ouin, si vous vous êtes rendus jusqu’à la fin de ce message, vous êtes bons! J’ai été très bavarde aujourd’hui! Je vais retourner à Soutien-gorge rose et veston noir que je lis pour mon défi de lecture… quoiqu’il va peut-être devenir mon premier abandon 2008…
La citation de la semaine : C’était trop beau pour être vrai, ou il était trop beau pour être vrai, dixit moi.
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« Garochée » en bas du nid

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** Attention, des moments « capricieux » involontaires suivent **

C’est comme ça je me sens, comme si on m’avait déracinée. Pourtant, je suis de retour dans mon coin de pays et j’avais hâte, mais tout s’est passé trop vite. J’étais censée partir demain midi, après le travail. Une petite soirée à finir mes boîtes, un dernier souper avec mes colocs… En arrivant au bureau ce matin, je me suis aperçue que j’avais pas mal d’heures accumulées et que je pouvais me permettre de ne pas rentrer demain et de finir mon stage aujourd’hui. Comme ma mère, qui devait venir me chercher, travaillait demain soir, je l’ai appelée pour lui dire qu’elle pouvait venir plus tôt si elle voulait, puisque je ne travaillais pas vendredi.

Elle m’a prise au pied de la lettre, elle m’a dit qu’elle venait me chercher ce soir, comme ça elle aurait plus de temps pour dormir demain, avant de faire sa nuit, et comme il annonçait de la neige, elle préférait. J’étais vraiment surprise et ça ne se refusait pas.

J’ai donc terminé de travailler à 17h30 et je suis arrivée chez moi à 18h. Ma mère y était depuis 16h. Elle avait terminé mes boîtes, les avait mises dans l’auto, il ne me restait plus qu’à vider mon frigo et on était prête à partir. J’ai donc vidé le réfrigérateur, dit au revoir à trois de mes colocs qui étaient là, et je suis partie en laissant un mot dans la cuisine pour les autres. Même J. n’était pas revenue du travail.

Je suis contente d’être dans mes choses, même si à force de déménager, je ne me sens jamais complètement chez moi nulle part. Mais je sens que mon départ a été trop vite. Déjà, je venais de dire adieu à mes collègues, que je devais déjà quitter tout le monde et partir en « sauvage ». Je n’étais pas prête… C’est quand même huit mois de ma vie que je laisse derrière, huit beaux mois.

Malgré tout, je suis reconnaissante envers ma mère, ça s’est juste passé trop vite…

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Imposteur chez Renan Luce

Chronique culturelle 4 commentaires »
Je suis allée voir Renan Luce au Petit-Champlain avec J. hier soir. Je ne le connaissais pas vraiment avant, c’est J. qui m’avait fait entendre une ou deux de ses chansons et qui avait eu l’idée d’aller au spectacle. J’ai bien apprécié ma soirée. J’aime la musique française et Renan Luce a tout un charisme. Par contre, puisque je ne connaissais pas les chansons et que les spectateurs semblaient être tous des admirateurs, je me sentais un peu comme un imposteur. Surtout lorsqu’aux premières notes d’une chanson, la salle se mettait à crier.

Une autre découverte avec la première partie qui était faite par l’auteure-compositrice-interprète, Dominique Bouffard. De belles chansons, j’ai particulièrement aimé la chanson sur son neveu.

D’habitude, je ne suis pas chaude à l’idée d’aller voir des spectacles dont je ne connais pas le matériel des interprètes, mais dans ce cas-ci, je dois dire que j’ai vraiment passé une belle soirée.

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Si j’avais les ailes d’un ange…

Déboires universitaires, La vie la vie 5 commentaires »

Je pars pour Québec dans 2-3 heures. Encore une fois, je vais faire mon stage au même endroit que la dernière fois. J’ai hâte de revoir mes collègues! Quelques changements cette fois-ci : je retourne habiter au même endroit, mais toutes les filles ont déménagé alors je me retrouve avec six nouvelles colocs, plus mon amie J. qui était avec moi la dernière fois et qui retourne faire son stage à Québec aussi. J’espère que ça va bien fonctionner avec les filles, car quatre mois ça peut passer vite, comme ça peut être très long.

Nouveauté cette session-ci : en plus de mon stage, je vais suivre un cours à l’Université Laval. Je vais ainsi pouvoir terminer mon bac dans les temps, même si je n’ai eu que quatre cours cet été, mon horaire ne me permettant pas d’en avoir plus. C’est un stress de plus, nouvelle université, nouvelle façon de fonctionner, nouveau campus… J’ai hâte et je n’ai pas hâte en même temps, j’ai l’impression de commencer l’université pour la première fois.

Sinon, je termine l’été avec un emploi quasi assuré à la session d’hiver et une audition de passée pour un jeu-questionnaire télévisé. J’ignore si ça débouchera, je verrai bien. Dans le cas contraire, ça fera une expérience de plus.

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Les lois du hasard

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Lors de la première fin de semaine du Carnaval, J. et moi étions allées voir le spectacle de patinage à la place d’Youville. Pendant qu’on regardait, on s’est fait couper la vue par un homme qui voulait voir les jeunes filles de près, de très près. Mettons qu’on était mal à l’aise à cause de son attitude. Il était parti tout de suite après. On l’a surnommé « l’obsédé du patinage ».

Depuis, je ne cesse de le croiser. Je l’ai croisé 3 jours après le patinage sur la rue Saint-Jean. La semaine dernière, je l’ai croisé dans le métrobus et encore aujourd’hui. Bon, j’imagine qu’on travaille/habite dans le même coin, mais dans les heures où je prends l’autobus, il y a environ 10 métrobus qui passent à l’heure et je ne le prends jamais à la même heure, c’est un drôle de hasard que je le croise aussi souvent! Même à Sherbrooke, alors que je prends l’autobus exactement à la même heure tous les jours, je croise rarement des gens aussi souvent!

Le hasard et ses mystères!

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