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Drug preguntas
août 16
Depuis leurs années de colocation, Lily, Sam, Mara et Terry sont amies à la vie à la mort. Indépendantes et volontaires, ces trentenaires ne rêvent que d’une chose : un homme, mais à temps partiel. Lily cherche l’amant idéal, qui lui offrirait des nuits passionnées et sans lendemain. Sam n’a qu’une idée en tête : donner la vie. Mara aurait bien besoin d’un coup de main pour retaper sa maison qui tombe en ruine. Et Terry, veuve, découvre la difficulté d’élever un adolescent sans autorité paternelle. Se présente alors le candidat parfait : Sean est beau, riche, célibataire et adore les enfants. Aussitôt, une idée lumineuse s’impose aux jeunes femmes : et si on partageait?
Le livre est rose, ça dit tout? Le point de départ semblait intéressant : quatre filles veulent un homme dans leur vie, mais seulement la partie qui les intéresse. Pourquoi être obligé de nourrir et de divertir quelqu’un quand on veut juste qu’il répare le toit de notre maison? Bref, ça semblait avoir du potentiel, mais il a été mal exploité. Les personnages sont archicaricaturaux et côté surprise, n’en cherchez pas, il n’y en aura pas. On voit venir la fin à des milliers de kilomètres, ou dans ce cas-ci, à des centaines de pages. Aussi, j’ai trouvé que tout ce règle trop bien et trop facilement, surtout concernant ce qui gâche la vie de Sean depuis des années… Ça fait sourire, et c’est ce qu’on attend de ce genre de livre. Est-ce que l’auteure va révolutionner le genre? Sans doute pas, mais on en ressort diverti, et c’était déjà mieux que rien!
Mots-clefs : chick-lit, lecture, littérature anglaise, Pye, roman, rose
juil 25
Kamran Nazeer est autiste. En 1982, à l’âge de quatre ans, il entre dans une petite école primaire spécialisée new-yorkaise en compagnie d’autres enfants autistes.
20 ans plus tard, alors qu’il s’est forgé une vie presque « normale », il part à la recherche de ses copains d’enfance.
Il retrouve quatre d’entre eux, ceux qui s’étaient surnommés « les idiots », quatre autistes aux vies surprenantes, déconcertantes, différentes.
André, Randal, Elizabeth et Craig: un informaticien qui communique ses émotions par le biais de marionnettes : un coursier qui aime garder les yeux fermés à vélo; une pianiste surdouée; un rédacteur de discours incapable de croiser un regard.
Quatre vies et autant de parcours étonnants depuis l’école jusqu’à aujourd’hui.
Laissez entrer les idiots est un témoignage authentique, captivant et attachant.
L’autisme m’a toujours intéressée, sans que je ne sache pourquoi. En fait, aussitôt que j’ai découvert cette réalité dans les livres de Torey Hayden, j’ai lu beaucoup de livres, documentaires et romans, à ce sujet. Par contre, c’est la première fois que je lis un livre écrit par un autiste et qui nous décrit, de l’intérieur, comment il voit le monde et comment ses camarades de classe ont, ou pas, réussi à vivre une vie normale. J’ai bien aimé pouvoir avoir des explications sur la raison de certains comportements (comme la cohérence locale) et voir défait les mythes selon lesquels tous les autistes ont des dons extraordinaires (mémoire des dates, multiplication mentale à plusieurs chiffres, mémoire phénoménale). Je n’avais pas réalisé à quels points ces mythes pouvaient mettre une pression supplémentaire sur ces enfants. Une belle découverte.
Mots-clefs : autisme, lecture, littérature anglaise, Nazeer, témoignage
juil 24
Je m’appelle Sam.
J’ai 11 ans.
Je collectionne les histoires et les objets incroyables.
J’ai une leucémie.
Quand vous lirez ce livre, je ne serai peut-être plus là.
Un livre très touchant. Sam est atteint de leucémie et, dès le début, on sait qu’il ne s’en sortira pas. Comment un enfant de 11 ans peut gérer l’éventualité de sa mort prochaine? C’est ce qu’on voit au fil de ces pages. On voit également la détresse des parents qui ne savent pas comment réagir devant ce drame. Est-ce qu’on oblige Sam à vivre une vie normale, qui inclut l’école, les devoirs, les responsabilités? Ou doit-on le couver, lui céder ses caprices, le laisser faire ce qu’il veut? Comment réagissent les autres enfants dans cette situation? Un livre rempli de sensibilité et, pour une rare fois, un livre jeunesse qui traite de la mort de façon délicate, vraie et non pas métaphorique et qui ne diminue pas la gravité de la situation. Une lecture que je recommande à tous.
Mots-clefs : enfant, jeunesse, lecture, leucémie, littérature anglaise, mort, Nicholls
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