Drug preguntas

Quand vous lirez ce livre… – Sally Nicholls

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Je m’appelle Sam.
J’ai 11 ans.
Je collectionne les histoires et les objets incroyables.
J’ai une leucémie.
Quand vous lirez ce livre, je ne serai peut-être plus là.

Un livre très touchant. Sam est atteint de leucémie et, dès le début, on sait qu’il ne s’en sortira pas. Comment un enfant de 11 ans peut gérer l’éventualité de sa mort prochaine? C’est ce qu’on voit au fil de ces pages. On voit également la détresse des parents qui ne savent pas comment réagir devant ce drame. Est-ce qu’on oblige Sam à vivre une vie normale, qui inclut l’école, les devoirs, les responsabilités? Ou doit-on le couver, lui céder ses caprices, le laisser faire ce qu’il veut? Comment réagissent les autres enfants dans cette situation? Un livre rempli de sensibilité et, pour une rare fois, un livre jeunesse qui traite de la mort de façon délicate, vraie et non pas métaphorique et qui ne diminue pas la gravité de la situation. Une lecture que je recommande à tous.

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Par un fil – Jean-Nicolas Vallée

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« J’aimerais parler de la mort sans que ce soit perçu comme tragique ».

Je dois avouer que je n’avais pas lu la quatrième de couverture avant de commencer cette bande dessinée qui avait attiré mon regard par sa couverture. C’est sans doute pourquoi j’ai trouvé le début difficile, un peu morbide et déprimant. Par contre, rapidement je me suis attachée aux personnages et j’ai cru les comprendre. Une soixantaine de pages qui se lisent beaucoup trop vite, mais qui laissent un souvenir impérissable.

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Le savoir?

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Il y a quelque chose qui me reste en tête depuis la mort d’Yves Saint Laurent. Je n’ai aucun intérêt pour la mode, alors ce n’est pas ses créations qui m’intéressent. Selon cet article, monsieur Saint Laurent n’a jamais su qu’il était malade et qu’il allait mourir incessamment. Ses proches le savaient depuis un an, mais avaient décidé de ne pas lui dire, pensant qu’il n’était pas assez fort pour connaître la vérité. C’est là que ça m’embête. Dans cette situation, est-ce que j’aimerais le savoir ou pas?

Je veux dire, je pourrais mourir demain de façon imprévisible, sans possibilité de prévoir, je ne pourrais donc pas modifier ma vie en conséquence. Par contre, dans le cas d’une maladie comme ça, savoir qu’il me reste 6 mois à vivre pourrait m’amener à modifier mon existence, peut-être, ou à vouloir finir toutes ces choses que l’on remet à plus tard, pour pouvoir partir en paix.

D’un autre côté, si je vis déjà la vie que je veux vivre, que je fais les choix que je souhaite faire et que je suis en paix avec mon entourage, ne vaut-il pas mieux ne pas savoir que la fin est bientôt et continuer à vivre heureux, sans appréhensions?

Sincèrement, si je devais choisir entre savoir, ou pas, je ne saurais quoi répondre…

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Sans mots

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Ça me touche toujours… Mais là… Je les connais… J’ai fait mon camp d’anglais avec la moitié d’entre eux l’été passé…

Je pense à vous… Mi, Ah Yoon et les autres!

Sa Lang He!

Les otages sud-coréens menacés de mort

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Malaise

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J’ignore si je suis normale ou pas, mais je ne peux me réjouir de la mort de quelqu’un, de l’exécution de quelqu’un, qu’il ait été un tyran ou pas. Bien sûr, je n’ai pas été directement touchée par les mesures qu’il a imposées à son peuple, je ne peux donc pas comprendre comment ces gens se sentent aujourd’hui et me mettre à leur place. Par contre, que des gens, dans la même situation que moi, se réjouissent à ce point, je ne comprends pas. Oui, je suis au courant de la situation qui a perduré là-bas, mais tout de même, au moins de me réjouir de sa mort, il y a un pas qu’il ne faut pas franchir à mon avis… Tout cela, bien sûr, sans entériner les gestes posés…

De plus, était-ce vraiment nécessaire de montrer son exécution à la télévision et sa dépouille dans les journaux? Je ne crois pas…

On vit dans une drôle d’époque…

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Exagération ou vérité?

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Mon père est arrivé et reparti en coup de vent… en disant… «On a menacé de me tuer… j’ai décidé de venir voir mes filles au cas où il m’arriverait quelque chose.»

Ça lui arrive souvent d’exagérer, il est fort probable qu’il ait reçu des menaces par rapport à quelques dettes de drogues ou de jeux… Mais n’empêche que…

Pourquoi j’ai pas une famille normale aussi…

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Il y a quelques années

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Je ne sais pas ce qui m’a fait penser à ça… Je me rappelle, 1-2 semaines avant de commencer mon secondaire 3, j’avais environ 12-13 ans, la professeure que j’avais en cinquième année est décédée dans un accident de voiture avec son mari et sa fille. Seulement son fils avait survécu… J’avais encore beaucoup de contacts avec elle parce qu’à cette époque, je faisais du bénévolat à mon ancienne école primaire et à toutes les planifications, j’allais aider les professeurs et c’est souvent elle que j’aidais. C’était le genre de prof sévère, mais ça paraissait tellement qu’elle aimait ce qu’elle faisait et qu’elle aimaient ses élèves…. C’était devenue peu à peu une amie de ma mère, ce qui fait que ma mère était très peinée de son décès… Si je m’en rappelle autant… c’est que c’est la première fois de ma vie que je voyais ma mère pleurer… avant, elle se cachait toujours pour le faire et essayait qu’on ne s’en rende pas compte. Donc, c’était réellement la première fois que je le voyais pleurer ouvertement… Ce qui fait que, même si j’avais énormément de peine aussi, j’évitais de pleurer devant elle, parce que je savais que me voir pleurer augmenterait ses pleurs à elle… Je me cachais pour le faire… Ce qui m’a valu d’être blessée et ça pris beaucoup de temps avant de l’accepter et de comprendre… Quelques jours avant la rentrée des classes cette année là, je faisais quand même mon bénévolat à l’école primaire. Une journée, une psychologue est venue rencontrer les professeurs et le personnel de soutien pour qu’ils puissent parler et essayer de bien commencer l’année tout de même… Moi j’étais au secrétariat à mettre des lettres dans des enveloppes, quand la psychologue est passée devant moi, elle s’est arrêtée pour savoir si j’allais bien et si je voulais lui parler… je n’ai jamais pu répondre…. parce qu’à ce moment là, ma mère est passée pour dire que moi, ça ne me faisait absolument rien… que ça ne me dérangeait pas… J’ai eu très mal sur le coup… et plusieurs années après… Je sais que ma mère avait interprété ça comme ça parce que j’étais dans une période hypersensible de ma vie où je pleurais souvent très facilement… Mais jamais elle ne saura à quel point sa remarque m’avait blessée…
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